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    Culture

    Pluie d’hommages pour le dernier monstre sacré du cinéma

    Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5693 Le 07/02/2020 | Partager
    Kirk Douglas, l’icône du ciné­ma hollywoodien décédé mer­credi 5 février
    Une carrière de plus de 60 ans
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    L’acteur à la fossette au menton la plus célèbre du
    cinéma était également un producteur audacieux, un écrivain de talent (Ph. DR)

    Figure majeure du cinéma améri­cain, comédien d’une force et d’un cou­rage peu communs, Kirk Douglas, mort, à l’âge de 103 ans était l’un des derniers symboles de l’âge d’or d’Hollywood. L’ac­teur à la fossette au menton la plus célèbre du cinéma était également un producteur audacieux, un écrivain de talent. Le 9 décembre 2018 les photos de la famille Douglas posant tout sourire pour les 102 ans du patriarche, ont fait le tour de la toile.

    Kirk Douglas, père et grand-père des acteurs Michael Douglas et Cameron Dou­glas était une véritable légende construite au fil d’une filmographie durant plus d’un demi-siècle. Celui qui symbolisait le rêve américain dans toute sa splendeur avait survécu à un crash d’hélicoptère et deux attaques cardiaques, se relevant toujours et poursuivant son combat. Il avait même réappris à parler pour rejouer encore et encore.

    De son vrai nom Issur Danielo­vitch Demsky, Kirk Douglas était né le 9 décembre 1916 à Amsterdam, petite ville de l’Etat de New York. Malgré son enfance misérable, ou peut-être à cause d’elle, ce fils de chiffonnier juif ayant fui la Russie n’avait d’yeux que pour le cinéma.

    Après s’être enrôlé dans la Marine durant la Seconde Guerre mondiale, il décroche de petits rôles avant de rencon­trer enfin le succès en enfilant les gants d’un boxeur acharné dans Le Champion. Hollywood lui ouvre ses portes et il en­chaîne les films, une centaine au total, dont les meilleurs sont devenus des classiques: 20.000 lieues sous les mers (1954), Les Sentiers de la gloire (1957) de Stanley Kubrick, qu’il re­trouve pour Spartacus (1960), péplum qui en fait une vedette mondiale.

    Invité régulier des plus grands festivals de cinéma, Kirk Douglas était également une pré­sence récurrente sur les rayons des librai­ries. Mémorialiste et romancier, plusieurs de ses livres – dont «Le Fils du chiffon­nier» (Presses de la Renaissance, 1988), le premier tome de ses Mémoires – ont fait de longs séjours en tête des listes de best-sel­lers.

    Dès l’annonce de son décès, les hom­mages ont afflué de partout, à commencer par son fils. «Papa, je t’aime tellement et je suis si fier d’être ton fils», annonçait Michael Douglas sur Facebook. Il achève cet hommage avec de touchantes paroles, prononcées lors du dernier anniversaire du défunt «Pour le monde, il était une légende, Mais pour sa famille, le dernier monstre sacré d’Hollywood «était sim­plement papa» pour ses fils.

    Ainsi qu’un «merveilleux beau-père», «un grand-père aimant», et «un mari merveilleux «. «Kirk a gardé son charisme de star de cinéma jusqu’à la fin de sa vie merveilleuse», a écrit Steven Spielberg au magazine spé­cialisé Hollywood Reporter, ajoutant que ses «notes manuscrites, ses lettres et ses conseils paternels» lui manqueraient. «103 ans sur cette Terre. Ça sonne bien! C’était chouette de traîner avec toi», a de son côté salué sur Twitter l’acteur Danny DeVito.

    A.Bo.

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