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Dossier Spécial

Rétro 2019-La croissance remonte, mais toujours pas assez

Par Khadija MASMOUDI | Edition N°:5666 Le 31/12/2019 | Partager

La croissance reprendra légèrement en 2020 mais sans atteindre les niveaux susceptibles de générer assez d’emploi.  Les projections de la Banque centrale, le budget exploratoire du Haut-Commissariat au Plan et les prévisions du gouvernement vont dans le même sens même si des écarts dans les évaluations sont relevés.  

Pour 2020, la Banque centrale prévoit par exemple  une amélioration de la croissance à 3,8% alors que le HCP avait annoncé 3,4%. Ceci étant, ces niveaux restent insuffisants pour absorber  le stock de chômage et les arrivées sur le marché du travail alors même que le contenu en emploi de la croissance reste faible.

La baisse continue du taux d’activité inquiète aussi. Il s’est dégradé depuis 1999. Il est passé de 54,5% en 1999 à 46,2% en 2018, soit un recul de 8,3 points! Globalement, la baisse du taux d’activité est due à la faible participation des femmes à l’activité économique et au manque d’opportunités pour les jeunes. Un constat alarmant puisque seulement moins de la moitié de la population en âge de travailler contribue à la création de richesses.

K. M.

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La croissance du PIB devrait se redresser: 3,4%, selon le HCP et 3,5% selon le gouvernement.  Le secteur primaire devrait enregistrer une croissance de 4,6% (effet de base) alors que le non-agricole ne dépasserait pas 3,1% du PIB. La demande intérieure resterait le principal moteur de la croissance et  y contribuerait à hauteur de 3,5 points

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Un allègement du déficit du compte courant est attendu l’année  prochaine: 5,3% du PIB en 2019 et 4,9% en 2020, selon le Haut-Commissariat au Plan. La Banque centrale s’attend aussi à une atténuation du déficit du compte courant

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Sur les vingt dernières années, le taux de chômage des jeunes est passé de 20,3% en 1999 à 26% en 2018. Les différentes politiques et stratégies n’ont pas réussi à réduire le chômage structurel qui reste à un niveau très élevé

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L’effet privatisation se fait sentir au niveau du déficit budgétaire en 2019. Il ne dépasserait pas 3,6% du PIB et devrait se maintenir à 3,5% en 2020. La loi de finances 2020 a été élaboré sur la base des hypothèses suivantes:  une croissance de 3,7%, une inflation inférieure à  2% et un déficit budgétaire à 3,5% du PIB

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L’investissement public est scruté par le monde des affaires. Il joue un rôle de locomotive mais l’effort de l’Etat est souvent fragilisé par les délais de paiement. Les délais moyens officiels relèvent une légère amélioration mais ils ne reflètent pas du tout le vécu des entreprises. La longue période qui précède la réception des services (qui peut aller au-delà de 12 mois) n’est pas intégrée dans le calcul

 

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