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    Analyse

    Espèces menacées: Ce que dit la réglementation internationale

    Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5662 Le 25/12/2019 | Partager
    Tout ce qui compromet leur survie est interdit
    Cela concerne l’importation, le transit et l’exportation de ces espèces
    especes-menacees-oiseaux-062.jpg

    Les milliers de chardonnerets saisis sont chassés par des braconniers faisant partie d’un réseau international spécialisé dans la chasse aux oiseaux rares avec des antennes en Europe et en Algérie (Ph. AK)

    Les espèces de flore et de faune sauvages menacées d’extinction sont classées en quatre catégories par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et connue sous le sigle CITES ou comme la Convention de Washington. Une loi applicable au Maroc (loi 29/05). La première concerne près de 530 espèces animales et quelque 300 espèces végétales (leur commercialisation est généralement interdite. 

    La deuxième catégorie regroupe 4.400 espèces animales et plus de 28.000 espèces de plantes: Le commerce international est autorisé, mais réglementé. C’est le cas également pour la troisième catégorie (160 espèces animales et 10 espèces de plantes). Quant à la quatrième catégorie, elle regroupe les espèces de la flore et de la faune marocaine non classées dans les Annexes de la CITES dont le commerce compromet leur survie.

    C’est le cas du chardonneret, la loutre marocaine, l’hyène rayée, le chat ganté, le butor étoilé, la mangouste, la gazelle du cuvier, la sarcelle marbrée. Concernant le commerce international de ces espèces, il obéit à une règlementation internationale.

    Les permis d’exportation ne sont délivrés que par l’organe de gestion, et seulement quand l’autorité scientifique l’a avisé que l’exportation proposée ne nuira pas à la survie de l’espèce. L’organe de gestion doit avoir la preuve que les spécimens ont été obtenus légalement et la preuve que les spécimens vivants seront transportés de façon à éviter les risques de blessures, de maladie, ou de traitement cruel. L’ensemble de ces conventions sont signées et ratifiées par le Maroc.

    Par ailleurs, la CITES s’est associée à plusieurs conventions, notamment la convention de Ramsar, la convention sur les espèces migratrices et la convention sur la diversité biologique. La collaboration concerne également les domaines de travail communs: formation conjointe de douaniers, application, rationalisation des rapports annuels, harmonisation de la législation, etc.

    A.K.

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