×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    International

    USA: Donald Trump sur la sellette

    Par L'Economiste | Edition N°:5659 Le 20/12/2019 | Partager
    Mis en accusation au Congrès, Trump va y être jugé
    Le président dénonce la «haine» de ses adversaires
    donald-tromp-059.jpg

    Donald Trump a été mis en accusation lors d'un vote au Congrès synonyme de procès en destitution pour l'ex-homme d'affaires. Le président américain a immédiatement dénoncé la «haine» de ses adversaires politiques.

    La Chambre des représentants, dominée par les démocrates, s'est prononcée en faveur de «l'impeachement» du milliardaire républicain âgé de 73 ans pour abus de pouvoir», par 230 voix contre 197. Il appartient désormais au Sénat de le juger sans doute en janvier.

    Mais les républicains, qui contrôlent la Chambre haute, ont la ferme intention d'acquitter leur président. «Le président a confiance dans le Sénat pour rétablir l'ordre», a réagi dans la foulée la Maison-Blanche. «Il est prêt pour les prochaines étapes et a confiance dans le fait qu'il sera totalement disculpé», est-il indiqué.

    Le vote de mercredi 18 décembre dans la soirée à la Chambre, intervenu à moins d'un an du scrutin présidentiel, est en tout historique. Seuls deux autres présidents (Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998) ont vécu une mise en accusation. Le républicain Richard Nixon, empêtré dans le scandale du Watergate, avait préféré démissionner en 1974 avant de subir telle avanie.

    La décision est tombée au moment où Donald Trump était à la tribune d'un meeting de campagne à Battle Creek, dans le Michigan, à environ 1.000 km de Washington. Accusant la «gauche radicale d'être rongée par l'envie et la haine», il a accusé les démocrates d'essayer «d'annuler le vote de dizaines de millions d'Américains en tentant de le pousser hors de la Maison-Blanche».

    Le 45e président des Etats-Unis, qui entend briguer un deuxième mandat en novembre 2020, a été également mis en «accusation pour entrave à la bonne marche du Congrès, en raison de son refus de participer à l'enquête en destitution le visant».

    Il lui est reproché d'avoir «demandé à l'Ukraine d'enquêter sur un de ses rivaux potentiels à la présidentielle de 2020, Joe Biden». Pour les républicains, la procédure de destitution est «une blague absolue, une supercherie, qui ne s'appuie sur aucun fait.  Elle est motivée par l'aversion des démocrates pour un président qui brise les codes…».

    Un seul point d'accord a émergé entre les deux camps (républicains, démocrates): «cette triste journée entrera dans les livres d'Histoire». Reste à savoir comment les deux Chambres du Congrès coopéreront pour la suite de la procédure.

    F. Z. T. avec agences

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]m
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc