×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Société

    Women in science: 5 chercheuses maghrébines primées

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:5657 Le 18/12/2019 | Partager
    Deux marocaines, deux tunisiennes et une algérienne
    Elles ont reçu une bourse de plus de 100.000 DH
    Un programme lancé par la Fondation L’Oréal et l’Unesco
    fwis-057.jpg

    De gauche à droite: Soumicha Mahdjour, de l’Université de Mascara (Algérie), Leïla Nasraoui, de l’Université de Carthage Ariana (Tunisie), Laila El Ghazouani, de l’École nationale d’architecture Rabat (Maroc), Hanan Arahmane, de l’Université Mohammed V de Rabat (Maroc) et Randa Sghaier, de l’Université  de Monastir Sousse (Tunisie) (Ph. FWIS)

    Moins de 3 chercheurs sur 10 dans le monde sont des femmes et à peine 3% des Prix Nobel de sciences leur ont été remis. Le milieu scientifique ne fait ainsi pas mieux que le reste de la société pour promouvoir les travaux et les réalisations des femmes. 

    Convaincus que le leadership est indispensable pour venir à bout des discriminations, la Fondation L’Oréal et l’Unesco ont mis en place le Programme For Women In Science (Pour les femmes et la science) qui a pour but de distinguer les jeunes femmes pour la qualité de leurs recherches, de les aider et de les encourager à poursuivre leur carrière dans les sciences.

    Cette année a été célébrée la 13e édition du programme au Maroc et la 6e au Maghreb. Cinq lauréates, dont deux marocaines, deux tunisiennes et une algérienne, ont reçu une bourse d’une valeur de 10.000 euros chacune. Une coquette somme qui leur permettra de poursuivre leurs projets post-doctorat. «En plus du financement, ce programme leur permet d’acquérir de solides compétences en leadership et d’établir des contacts et des liens avec d’autres femmes scientifiques», indiquent les organisateurs. 

    Celles qui se sont distinguées cette année sont: Laila El Ghazouani, de l’École nationale d’architecture Rabat. Elle porte un projet de recherche sur les moyens de diminuer les températures élevées ressenties dans la ville. Hanan Arahmane, de l’Université Mohammed V de Rabat a présenté un projet sur les possibilités d’introduire de nouvelles méthodes de traitement numérique du signal afin d’améliorer les techniques de mesure de flux neutronique.

    La recherche de la tunisienne Leïla Nasraoui contribuera à étendre la connectivité et offrir un service performant en intégrant des drones dans le réseau de la 5G. Randa Sghaier participe, pour sa part, à l’amélioration de l’état des personnes atteintes de sclérose en plaques en faisant des recherches sur les activités biologiques employées dans le traitement de la maladie. L’algérienne Soumicha Mahdjour travaille de son côté sur l’évaluation de nouveaux photo sensibilisants chimiques à travers une stratégie de prise en charge des patients souffrant de cancer.

    Pour rappel, la Fondation L’Oréal et l’Unesco collaborent depuis plus de 20 ans pour aider les femmes à percer dans le domaine scientifique et participer, sur un pied d’égalité, à la résolution des grands défis auxquels fait face l’humanité. Ils ont ainsi accompagné 3.100 femmes scientifiques dans 117 pays, parmi lesquelles 107 lauréates ont été récompensées, et trois ont reçu un Prix Nobel.

    T.E.G.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc