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International

GB: Les priorités de «Bo Jo»

Par L'Economiste | Edition N°:5655 Le 16/12/2019 | Partager
Réaliser le Brexit, former un nouveau gouvernement…
Une nouvelle phase pour les partenaires
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson entend présenter avant Noël aux députés l’accord de divorce négocié avec Bruxelles, jusqu’ici recalé faute de majorité, pour une adoption avant le 31 janvier (Ph. AFP)

Livre qui flambe, Bourse à des records… Les marchés britanniques se sont enthousiasmés après la victoire de Boris Johnson aux législatives, qui éloigne la perspective d’un Brexit sans accord.

Elu massivement sur sa promesse de réaliser le Brexit le 31 janvier, le Premier ministre conservateur a lancé un vibrant appel au rassemblement. Tendant la main aux europhiles et à ceux qui n’ont pas voté pour lui, il souhaite se concentrer désormais sur des priorités comme la santé, la sécurité, l’éducation et les infrastructures.

L’appel de Boris Johnson à l’unité n’a pas trouvé d’écho auprès des nationalistes écossais du SNP, dont le renforcement, à 48 sièges contre 35, alimente les velléités d’indépendance. En Irlande du Nord, les unionistes du DUP, dont le chef de groupe à Westminster Nigel Dodds a été éliminé, cèdent du terrain face aux nationalistes favorables à une réunification de l’île d’Irlande. Ce qui pose là aussi la question d’un éclatement du Royaume, selon certains observateurs. Boris Johnson a été reçu au palais de Buckingham par la reine Elizabeth II, qui l’a chargé officiellement de former un nouveau gouvernement.

Dans l’immédiat, le Brexit ne changera rien pendant la période de transition jusqu’à fin 2020 prévue par l’accord de divorce conclu par Boris Johnson avec Bruxelles afin d’éviter une rupture dans l’économie. Mais une nouvelle phase périlleuse s’annonce pour les mois, voire les années à venir.

Celle des complexes négociations sur la future relation avec le bloc européen, principal partenaire commercial des Britanniques. Elles sont censées aboutir avant fin 2020, un calendrier jugé «très ambitieux» par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

«Nous aurons un concurrent à notre porte», a prévenu la chancelière allemande Angela Merkel. «Ce concurrent ne doit pas être déloyal», a déclaré le président français Emmanuel Macron.
Pas question donc de conclure ces discussions à n’importe quel prix. «Les résultats doivent être équilibrés», a averti le président du Conseil européen Charles Michel.

Fidèle soutien, le président américain Donald Trump a promis sur Twitter «un énorme nouvel accord commercial (...) potentiellement beaucoup plus gros et plus lucratif que n’importe quel accord qui pourrait être conclu avec l’Union européenne».
D’autre part, le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn a présenté ses excuses à ses électeurs pour le très mauvais score qu’a réalisé son parti.

F. Z. T. avec agences

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