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Culture

Algérie: Des élections sous haute tension

Par L'Economiste | Edition N°:5651 Le 10/12/2019 | Partager
Le scrutin est prévu le 12 décembre
Une croissance modérée, contrainte par l’incertitude politique
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La campagne électorale pour la présidentielle, prévue jeudi 12 décembre en Algérie, a pris fin dimanche dernier. Et ce, après trois semaines marquées par un rejet massif du scrutin par la population, comme le relate les médias algériens.

Dans un ultime discours, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée et l'homme fort du régime depuis le départ d’Abdelaziz Bouteflika, s'est dit convaincu que «le peuple algérien (...) s'engagera dans cette échéance nationale à travers une participation massive dans les prochaines présidentielles, en toute liberté et transparence». A partir de dimanche minuit, la loi impose un silence électoral de trois jours avant le scrutin, durant lesquels toute forme de publicité en faveur d’un candidat est interdite.

Le vote de l'importante communauté algérienne à l'étranger a débuté samedi. En France, il s'est ouvert sous tension avec des manifestations devant les consulats de plusieurs villes françaises, notamment à Paris. Selon le président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Mohamed Charfi, le fichier électoral compte 24.474.161 électeurs, dont 914.308 inscrits à l'étranger.

En ce qui concerne le volet économique, les députés algériens viennent d’adopter la loi de finances 2020 (cf. notre édition N°5637 du 20/11/2019). «Une croissance modérée, contrainte par l’incertitude politique», c’est ce que prédit Coface dans son appréciation du risque. Après avoir été contrainte par la baisse de la production des hydrocarbures en 2018 (particulièrement de gaz), la croissance restera très contenue en 2019 (un taux de 1,9% cette année contre 1,5% en 2018).

Les hydrocarbures ne devraient pas donner une impulsion forte à la croissance. Les quotas de production dans le cadre de l’accord Opep et le déclin des gisements pétroliers contiendront toute augmentation de la production pétrolière, est-il indiqué.

Les députés algériens ont adopté récemment un projet de loi controversé, visant à assouplir et simplifier le régime juridique et fiscal du secteur des hydrocarbures, dont se sont détournés les investisseurs étrangers.

Troisième producteur d’Afrique de pétrole et parmi les dix premiers producteurs mondiaux de gaz, l’Algérie a un besoin urgent de découvrir de nouveaux gisements. Objectif: «pallier les dangereux mouvements croisés de baisse continue de la production des gisements existants et de hausse de sa consommation nationale».

F. Z. T. avec agences

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