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    Capital immatériel: L’ENCG Casablanca sensibilise aux enjeux

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:5637 Le 20/11/2019 | Partager
    Universitaires, institutionnels et opérateurs socio-économiques nationaux et internationaux y ont pris part
    Les systèmes de formation et de management sont interpellés
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     De 1999 à 2013, le capital immatériel a enregistré une progression annuelle moyenne de 3,1%. Même si sa part dans la richesse nationale est importante, son rythme d’évolution reste inférieur à celui du capital global

    Quels sont les défis et perspectives de développement du capital immatériel? C’est l’une des principales questions qui ont été au cœur du congrès international sur le management et la prospective stratégique des organisations (CIMPSO) qui s’est tenu les 15 et 16 novembre dernier à l’ENCG Casablanca, organisé en partenariat avec le Centre de recherche entrepreneuriat et performance des PME qui relève de l’Université Hassan II– Casablanca, avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux. Cette édition a réuni plusieurs chercheurs et spécialistes pour débattre et analyser les enjeux du capital immatériel.

    «Le capital immatériel sera le moteur déterminant et la plus forte source de création de valeur et de performance dans ce 21e siècle. C’est de là que se créeront richesses et emplois. Il s’impose de plus en plus à toutes les sociétés compte tenu des progrès rapides qu’il peut générer dans tous les domaines économiques et sociaux», précise Tarik Kasbaoui, directeur adjoint de l’ENCG Casablanca et coordonnateur responsable du congrès.

    En effet, la valorisation de l’entreprise en s’axant uniquement sur les actifs financiers, ne répond plus aux besoins de l’économie moderne. Aujourd’hui, les facteurs de croissance sont de plus en plus liés aux actifs immatériels dont le capital humain. En effet, pour rester compétitives, les entreprises se doivent d’investir dans leurs capitaux immatériels.

    La gestion de la R&D, la RSE, la fidélité de la clientèle, le savoir-faire, les ressources humaines… autant d’éléments qui entrent en jeu pour définir la valeur d’une entreprise et son positionnement concurrentiel. «L’essentiel du nouveau modèle économique du Maroc s’adresse au capital humain. De son côté, l’humain est également interpellé sur la structuration de la production, en  intégrant davantage d’innovation et de R&D afin de faire aboutir ce projet», souligne Abdellatif Komat, doyen de la Faculté des sciences juridiques, économiques de Casablanca.

    «Au vu de notre croissance économique molle, la notion de compétence est aujourd’hui fondamentale. Pour la mettre à niveau, les systèmes de formation, d’accompagnement et de management sont essentiels», poursuit-il.

    En marge de la 7e édition du Congrès international CIMPSO 2019, les partenaires lanceront plusieurs propositions de projets de recherche, dont, entre autres, le projet de publication des actes du congrès international CIMPSO 2019, la production d’un ouvrage collectif sur le «Capital immatériel et source de valeur et de performance: Enjeux, défis et perspectives de développement», la création d’un centre maghrébin sur les études et recherche sur le capital immatériel, ou encore la  création d’un observatoire marocain de l’immatériel en collaboration avec les partenaires nationaux et internationaux.

    T.E.G.

     

     

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