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    Régions

    Oriental: La CGEM interpelle les impôts

    Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5633 Le 13/11/2019 | Partager
    Plusieurs entreprises en redressement judiciaire, d’autres quittent la région
    Appel à une souplesse dans la réalisation des contrôles
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    La CGEM Oriental ne cesse d’alerter sur l’absence d’encouragements effectifs à la compétitivité régionale (Ph. AK)

    Les freins fiscaux à l’investissement, climat des affaires, exigences des fournisseurs et des banques, faiblesse de la commande publique, limite du marché régional, autant d’obstacles à la compétitivité qui poussent la CGEM Oriental à interpeller la Direction régionale des impôts pour exposer les doléances des chefs d’entreprises.

    Les opérateurs estiment aussi qu’il faudrait procéder à la révision des charges fiscales à l’investissement qui s’appliquent avec les mêmes taux à une région confrontée à de multiples défis, qu’à d’autres régions plus épanouies économiquement. «Un constat alarmant qui se confirme jour après jour à travers le nombre d’entreprises régionales, en redressement judiciaire ou qui ont choisi de quitter la région pour s’installer ailleurs», précise Noureddine Bachiri, président de la CGEM Oriental. 

    «Tout cela dénote d’un déficit de la compétitivité de l’entreprise orientale en comparaison avec ses homologues bien situées dans des parties plus favorisées par la proximité des marchés nationaux et internationaux et des sources d’approvisionnement et centres de distribution», a expliqué Bachiri, lors de la rencontre du bureau de la CGEM/Oriental avec la Direction régionale des impôts au niveau de l’Oriental. 

    Le patronat de l’Oriental revendique un filtrage de la part de la direction centrale pour les régions les moins performantes avec une attitude explicative, une souplesse dans la réalisation des contrôles tout en tenant compte du contexte économique régional. De telles mesures auront un impact psychologique positif et chasseront les fausses rumeurs qui circulent autour des contrôles fiscaux.

    Les membres du bureau de la CGEM Oriental sont allés droit au but et ont décrié les charges supplémentaires (absence d’entreprises avec des milliers d’ouvriers, transport, matière première, cherté du gasoil par rapport aux autres régions, etc.) qui plombent leurs efforts pour être compétitifs.

    En réponse à ces attentes, Omar Bouanane, directeur régional des impôts a rappelé que le fisc régional veille à l’harmonisation des contrôles tout en tenant compte des conjonctures sectorielles. Une tâche qu’il réalise dans le cadre des prérogatives qui lui sont assignées.

    «L’Administration régionale des impôts, réitère son entière disposition pour être à l’écoute des opérateurs et des contribuables, afin de dissiper tout malentendu. Elle a le plein pouvoir pour un maximum de souplesse et de coopération avec l’ensemble des opérateurs économiques» a-t-il ajouté.

    De notre correspondant permanent, Ali KHARROUBI

     

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