×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Régions

    Nord: Qui succédera à El Omari?

    Par Ali ABJIOU | Edition N°:5604 Le 01/10/2019 | Partager
    Son départ laisse un vide difficile à combler en cette période de turbulences politiques
    RNI, PJD, Istiqlal, les formations avec le plus de chances
    el_omari_004.jpg

    La démission d’El Omari de la présidence de la région a laissé un vide difficile à combler en cette période de préparation du nouveau gouvernement (Ph. Adam)

    Peu ou pas de surprise avec la démission d’Ilyas El Omari de la présidence du Conseil de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Depuis quelques mois, les rumeurs enflaient sur un éventuel départ de celui qui a été aussi secrétaire général du PAM.

    La démission, pour être effective, doit recevoir le visa de la tutelle, le ministère de l’Intérieur, et l’approbation des 63 membres qui forment le Conseil. Situation intenable selon certains proches, absence de moyens législatifs pour mener à bien les prérogatives que la régionalisation avancée accorde aux régions, les raisons du départ de ce sulfureux leader du parti du tracteur fusent depuis quelques jours en l’absence de réaction de l’intéressé. Pour d’autres, c’est l’implosion de la majorité Istiqlal-RNI-UC et l’absence d’appui de certains pamistes qui a accéléré le départ. Mais la véritable discussion actuellement est de savoir qui reprendra les rênes après lui.

    Au Conseil de la région, peu de personnalités se démarquent du lot. Le remaniement gouvernemental en cours où tous les scénarios possibles sont envisagés complique d’autant plus les choses, transformant le chemin à la présidence de la région en un véritable exercice de contorsion politique.

    La région du Nord a depuis sa création été briguée à tour de rôle par l’Istiqlal et le RNI. Un retour en force de ce dernier n’est pas à écarter, s’il réussit à convaincre ses alliés et à rallier quelques dissidents du PAM. Le scénario n’est pas improbable, d’autant qu’il permettrait au parti de la colombe de mieux préparer son offensive des urnes à l’aube des échéances électorales de 2021.

    La seule inconnue reste le PJD qui, avec 16 voix, est la deuxième formation la plus représentée au Conseil de la région. Rien n’empêche le parti de la lampe d’opter pour la présidence mais, faute d’appuis fermes, à l’exception du PPS, devenu un partenaire solide, il risque de devoir se conformer avec l’une des vice-présidences.

    De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

     

     

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc