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    International

    Golfe persique: La guerre n’aura pas lieu

    Par Abdelaziz GHOUIBI | Edition N°:5601 Le 26/09/2019 | Partager
    Les conditions d'une négociation USA/Iran sont réunies
    France et Pakistan impliqués dans les bons offices
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    Les deux chefs d’Etat (Trump et Rohani) semblent acquis au recours à la négociation. Pourvu que des engagements de part et d’autre soient clairs (Ph. AFP)

    Au-delà de la surenchère verbale, le retour à la table des négociations entre Washington et Téhéran se dessine. A en croire le président français Emmanuel Macron, «les conditions d'une négociation entre les Etats-Unis et l'Iran sont réunies et il appartenait désormais à ces deux pays de s'en saisir pour avancer vers un accord». Intervenant lors d’un point de presse, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, Macron  «considère que les conditions d'une reprise rapide des négociations ont été créées».

    En ajoutant que cela pouvait passer par une rencontre des présidents Donald Trump et Hassan Rohani ou par «un processus plus progressif». Le président français a réitéré son souhait que les deux dirigeants saisissent l'opportunité de leur présence à New York à l'occasion de l'Assemblée générale des Nations unies pour une telle rencontre.

    Les Iraniens réclament la levée des sanctions imposées par les Etats-Unis en préalable à toute discussion avec les Etats-Unis. Le président Donald Trump demande pour sa part, tout comme les Européens, des négociations sur le programme balistique iranien et le rôle de l'Iran dans la région, ainsi qu'un accord  garantissant que l'Iran n'accédera jamais à l'arme nucléaire. 

    Selon Macron, «la levée des sanctions sur l’Iran est à l’ordre du jour si elle est accompagnée d'engagements clairs sur le nucléaire comme sur la sécurité régionale».

    De son côté, le Pakistan affirme avoir été chargé par le président Trump d’une médiation auprès de  l’Iran. Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a affirmé en effet que Donald Trump l’a chargé de cette médiation dans l’objectif de «faire baisser les tensions».

    «Trump m'a demandé si nous pouvions contribuer à une désescalade de la situation et peut-être obtenir un nouvel accord nucléaire», a déclaré le responsable pakistanais à des journalistes à l'ONU, après avoir rencontré séparément le président américain et le chef d'Etat iranien, Hassan Rohani. Le Premier ministre pakistanais a eu aussi des entretiens avec  le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, lequel lui aussi lui a demandé de parler au président iranien.

    «Nous essayons de faire de notre mieux» au sujet de cette médiation. Le Pakistan a traditionnellement de fortes relations avec l'Arabie saoudite mais il maintient aussi des liens avec l'Iran. Islamabad est chargé des intérêts consulaires iraniens aux Etats-Unis, en l'absence de relations diplomatiques entre Washington et Téhéran.

    En début de semaine, les dirigeants de la France, de l'Allemagne et du Japon ont aussi eu des entretiens séparés avec les  chefs d’Etat américain et iranien pour tenter de trouver une issue à la crise.

    A.G.

     

     

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