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    Zones d’activités offshoring: MedZ défend sa stratégie

    Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5600 Le 25/09/2019 | Partager
    Plus de 85.000 emplois directs créés, ce n’est pas rien
    Un rôle essentiel dans l’installation de la destination Maroc

    Les réactions fusent depuis la publication du dernier rapport de la Cour des comptes. De nombreuses institutions publiques, départements ministériels, ou entreprises nationales déplorent certaines interprétations considérées comme préjudiciables à leur encontre.

    Les répliques ne se sont pas fait attendre. Aziz Akhannouch a clairement exprimé son mécontentement concernant les attaques malsaines dont il est victime depuis la publication du rapport, et le ministre de l’Agriculture n’est pas le seul à dénoncer.

    La Délégation générale de l’administration pénitentiaire et la réinsertion (DGAPR) a, elle aussi, condamné «la poursuite de la campagne de diffamation et de désinformation menée par des sites électroniques et des journaux papier après la publication du rapport sur le secteur pénitentiaire et de la réinsertion».

    Idem pour MedZ dont les réponses à la Cour des comptes ne sont plus visibles sur le site de celle-ci, depuis vendredi dernier. On y lit que l’ensemble des explications et précisions fournies par la Cour «ont été prises en considération par la filiale de CDG Développement et que les recommandations ont été intégrées ou sont en cours d’implémentation».

    MedZ rappelle, par ailleurs, qu’elle a joué un rôle essentiel dans la création de la destination Maroc et dans l’essor que l’offshoring a connu. En effet, ce secteur a bouclé l’année 2018 sur un taux de croissance de 8% et un CA à l’export de plus de 10 milliards de DH.

    «Le nombre d’emplois créés entre 2014 et 2018 s’élève à près de 70.000, ce qui place l’offshoring au 2e rang des secteurs créateurs d’emplois, juste derrière l’automobile», précise l’entreprise. Et d’ajouter: «2019 s’annonce encore plus prometteuse. Nous tablons sur une confirmation de l’embellie avec une croissance de près de 10%».

    A titre d’exemple, «le projet Fès Shore a créé plus de 2.000 emplois en peu de temps, un exploit pour Fès dont le taux de chômage est élevé, précise le management, qui souligne que la 2e tranche du projet connaît un tel engouement, qu’à l’heure actuelle, il est difficile de répondre à toutes les demandes».   

    Les parcs d’offshoring contribuent à cette embellie, insiste-t-il. «Ils ont connu une forte attractivité aussi bien à travers la croissance organique de la base installée qu’avec l’arrivée de nouveaux entrants. «Le parc de Fès a définitivement pris son envol. Celui d’Oujda a accueilli ses premiers clients en 2018. Le taux d’occupation national moyen a été ainsi porté à 93%. Nos parcs concentrent aujourd’hui près de 40% des emplois et plus de 45% du CA du secteur», souligne MedZ.

    Et d’alerter quant au «manque de ressources humaines qualifiées qui risque d’être un frein à l’embellie actuelle». A ce propos, la CDG, à travers MedZ, a investi le champ de la formation et lancé l’initiative « Job_In_Tech » en partenariat avec le ministère de l’Industrie et les entreprises leaders du secteur, afin d’améliorer l’employabilité des lauréats bac+2/+3 en informatique et mettre à terme sur le marché entre 2.000 et 2.500 candidats par an.

    En outre, en matière de planification et de positionnement des parcs, et contrairement aux allégations du rapport de l’établissement de Driss Jettou, «plusieurs études préalables et revues stratégiques ont été effectuées par le ministère de l’Industrie et MedZ». «Les prestigieux cabinets de McKinsey et Valyans y ont participé entre 2005 et 2013», précise-t-on.

    Pour ce qui est des remarques sur le développement et les délais de réalisation des parcs, MedZ s’est vu confier par l’Etat la mission d’opérationnalisation de la stratégie sectorielle de l’Offshoring en mettant en place des P2I aux standards internationaux.

    La firme a alors mobilisé les moyens nécessaires et consenti les investissements qu’il fallait pour mettre en œuvre cette opérationnalisation. Cela a nécessité plus de 3,6 milliards de DH pour mettre sur le marché plus de 311.000 m2 à fin 2017, dans quatre parcs: Casanearshore, Technopolis, Fès Shore et Oujda Shore.

    «Quant au rythme de développement de ces parcs Offshoring, il n’a pas connu de retard. Il a suivi la demande du marché dans le pays, elle-même tributaire de la dynamique mondiale de l’Offshoring et de l’attractivité de la destination Maroc», répond MedZ.

    Zone d’activités touristiques aussi

    Signalons que le groupe CDG a adopté une nouvelle stratégie (2017-2022) par laquelle, il a restructuré ses domaines d’intervention en centralisant l’investissement touristique au sein de la branche Tourisme. De ce fait, après avoir assuré l’exécution de cinq projets touristiques, MedZ est engagée dans le cadre de cette nouvelle stratégie d’achever le projet Oued Fès golf city et ne plus investir dans de nouveaux projets touristiques. Il s’agit d’un projet résidentiel et touristique adossé à un golf 18 trous, déjà opérationnel. Enfin, MedZ déploie d’importants efforts pour stimuler le rythme de valorisation et préserver la qualité de leurs équipements et maintenir leur attractivité. En attendant, à aujourd’hui, 85.000 emplois directs ont globalement été créés dans les différentes zones d’activités MedZ. Plus de 300 clients ont été installés dans les zones d’activités MedZ (multinationales, grands comptes nationaux, PME marocaines et étrangères,…etc).

    Y.S.A.

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