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    Courrier des Lecteurs

    Taroudant: En finir avec tous les irresponsables

    Par L'Economiste | Edition N°:5586 Le 05/09/2019 | Partager
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    ■ Insouciance et incompétence à tous les niveaux
    Le drame de Taroudant n’a pas été directement causé par de fortes pluies… Il est avant tout l’œuvre de l’insouciance, de l’incompétence et j’ajouterai, du mépris des responsables à l’égard des populations de la région! En effet, comment diable peut-on construire des gradins dans le lit d’un fleuve ? A moins de n’accorder aucune importance à la vie humaine!

    E.L.

    ■ Une désinvolture qui a coûté très cher
    Comment se fait-il que les lois ne soient vérifiées qu’une fois les catastrophes survenues? Ceci est vraiment étrange. Combien de lois sont-elles vraiment respectées? Qui veille sur leur application? Combien de responsables sont rémunérés sans accomplir leur devoir? Les citoyens ne peuvent plus tolérer ce système où l’irresponsabilité générale devient la norme.

    C. M.

                                                                               

    Aéroport Mohammed V: Sauvons-nous de ce capharnaüm!

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    Attendre plusieurs heures ses bagages à l’aéroport Mohammed V est devenu fréquent. Une grève des employés sous-traitant de RAM Handling s’éternise depuis cinq mois. Ses conséquences sont catastrophiques pour les passagers. Leurs réactions sont furieuses, et ils le font savoir! (Voir L’Economiste du 28 /08 /2019)
     ■ Le passager? On s’en fout!
    Depuis plusieurs mois, l'aéroport Mohammed V traite les voyageurs n'importe comment. Dans mon cas, j'ai raté un avion, suite à des affichages successifs et erronés de la porte d'embarquement, puis je me suis fait entendre dire par le responsable de l'une des portes où j'attendais, après plusieurs changements et aucun rappel des voyageurs enregistrés: «Eh bien maintenant explosez votre vol est parti!!!!». Par ailleurs, en essayant de récupérer ma valise, on me dit qu'elle est partie à bord de l’avion que je devais prendre. Pourtant, les règles de sûreté l’interdisent formellement. Finalement pour savoir si ma valise est réellement partie avec le vol ou non, aucun service de bagages ni «les bagages en litige», ni «la réserve», n'était capable de me donner la bonne réponse.

    M.N.

    ■ Où est passée Royal Air Maroc?
    Que fait la RAM? Rien. On nous abreuve d'écrits incriminant le personnel du sous-traitant, chargé du traitement des bagages. Trop facile! Mais les passagers ne connaissent pas le sous-traitant! Ils achètent leurs billets (parmi les plus chers du monde d'ailleurs) chez RAM, voyagent avec la RAM, leurs bagages sont acheminés par la RAM. Pourquoi nous parler du sous-traitant? Cela concerne cette compagnie  et c'est à elle de résoudre ce problème.
    Je suis aussi resté plusieurs fois 2 heures pour finalement repartir sans avoir récupéré mon bagage. Comment ose-t-on espérer l'arrivée de millions de touristes alors que le transporteur aérien national n'arrive pas à gérer un conflit social de faible intensité? Comme partout, il n'y a que des pleurnicheries «ce n'est pas de notre faute, c'est la faute des autres»! C'est à la RAM de trouver des solutions. Nous sommes fatigués de cela.
    Une grève qui dure depuis plus de 5 mois et on s'en accommode. Cela veut dire qu'il y a simplement de la complaisance et que le passager qui fait tourner la boutique compte pour du beurre. On va toujours le faire taire en lui expliquant que c'est la faute de l'autre. Y a-t-il un vrai responsable et un vrai décideur à bord de la RAM pour écouter les passagers et alléger leurs souffrances? Y a-t-il quelqu'un à bord de la RAM qui puisse réaliser que le chiffre d'affaires est réalisé par les passagers maltraités?

    A.Z.

    ■ Une situation inacceptable
    Si la loi reconnaît le droit aux salariés de cet aéroport de faire grève, sa direction doit trouver une solution pour préserver son fonctionnement normal. Il devrait y avoir des moyens légaux pour y arriver, auquel cas il faudrait les inventer. Aussi, je demeure persuadé qu’il faut cesser les conversations inutiles et agir en remplaçant si nécessaire les dirigeants visiblement incapables d’assumer pleinement leurs responsabilités.

    IL.Y

                                                                               

    Saïdia: Trop chère pour pas grand-chose

    ■ Le seul consensus? «Plumer» le touriste!
    Jusqu’à quand va-t-on continuer à prendre le touriste pour un pigeon? Le spectacle de cet été à Saidia a malheureusement encore confirmé une attitude bien installée chez les soi-disant professionnels. Un café à 40 DH, une bouteille d’eau de 33 cl à 30 DH, etc. Et ce ne sont que des exemples. Non merci, plus jamais je ne reviendrai dans cette station où l’arnaque du client est le seul dénominateur commun des opérateurs du tourisme. Quant à l’hygiène et la qualité de service…
    A.O.

    ■ Des faux agents immobiliers
    Notre séjour à Saidia était très décevant. C’est une ville sale et bruyante. Nous avons par ailleurs été arnaqués par de faux agents immobiliers qui nous ont dérobé une avance de 400 DH à la suite d’une réservation par téléphone. La villa promise n’était en réalité qu’un taudis. L’occasion pour ces commerciaux rusés de nous guider vers des logements plus chers de la marina! Et ce n’est pas tout. Une fois sur place, il fallait parcourir plusieurs kilomètres pour acheter la moindre baguette de pain! Bref, j’ai regretté d’avoir voulu faire découvrir cette ville à mes enfants.
    N.M.

                                                                               

    Mohammedia: Un pont inachevé et beaucoup de questions

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    L’arrêt des travaux d’un projet de construction de pont au-dessus de Oued El Maleh à Mohammedia, permettant d’assurer la liaison entre le boulevard Mohammed VI et la route seconde 36 B, me laisse perplexe. Cela fait au moins 8 mois que les travaux de cet ouvrage d’art sont en suspens. En effet, la commune a été tout bonnement incapable d’honorer le paiement de la troisième tranche de ce marché, malgré les nombreuses réunions tenues en présence des autorités locales pour tenter de débloquer la situation. Ceci est bien dommage. Il faudrait à mon sens que les travaux reprennent le plus rapidement possible! L’ouverture de cette voie drainera une bonne partie du flux de véhicules bloquant l’entrée de la ville au niveau du boulevard Hassan II et contribuera à ranimer l’économie ainsi que l’activité des commerçants dans la région. Au travail!
    S. C.

     

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