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    Culture

    BAM célèbre les artistes marocains

    Par Mohamed CHAOUI | Edition N°:5543 Le 26/06/2019 | Partager
    Deux générations de peintres rassemblées, le temps d’une exposition
    Un évènement organisé en partenariat avec le Comptoir des mines
    Il dure jusqu’au 1er septembre au Musée de la banque centrale
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    Cette exposition combine les pionniers de l’art plastique marocain et les jeunes talents. Ces expériences favorisent l’éclosion d’une nouvelle conception de l’art sur des modes d’expression différents, à base de matériaux et supports post-minimalistes (Ph. Bziouat)

    Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, multiplie les initiatives pour la promotion de la culture et du patrimoine. La dernière en date est une exposition, baptisée «Miroir collectif», organisée au Musée de la banque centrale, situé à Rabat. Cette manifestaion, ouverte le 20 juin, dure jusqu’au 1er septembre. Elle a été inaugurée dernièrement par le ministre de la Culture et de la Communication Mohamed Laârej. Abdellatif Jouahri a tenu à répondre présent lors de ce coup d’envoi, une manière de montrer indirectement l’importance qu’il accorde aux activités culturelles. 
    Dans une déclaration à L’Economiste, il a précisé le sens de cette initiative: «Dans le cadre de la célébration du soixantième anniversaire de Bank Al-Maghrib, le Musée de la banque centrale organise cette exposition qui mêle, pour la première fois, les figures emblématiques de l’histoire de l’art moderne et contemporain au Maroc à celles de la nouvelle scène artistique». Selon lui, «cette exposition témoigne du génie des artistes marocains et rend hommage à la richesse de leur imagination créatrice». En effet, cette manifestation est marquée par la participation des pionniers de l’art marocains à l’instar de Jilali Gharbaoui, Ahmed Cherkaoui, Farid Belkahia, Mohamed Kacimi, Mohamed Chebaâ, Fouad Benlamine et Mohamed El Melihi. A côté de ces sommités de l’art plastique marocain, se nichent les œuvres de 11 artistes qui représentent la nouvelle génération. On peut y admirer les créations de notamment Meriem Abou Zaid, Amina Agueznay, Hassan Bourkia, Abdelaziz Zerrou et Khalid El Nemaoui. Il s’agit d’une exposition collective inédite d’artistes marocains, organisée en partenariat avec le Comptoir des mines galerie de Marrakech.
    Le choix des artistes permet de découvrir les démarches artistiques aux problématiques concomitantes qui, par leur télescopage dans le temps et par leur caractère exceptionnel, dévoilent des liens de ressemblance inattendus, lit-on dans le dossier de presse. Ainsi, ces expériences favorisent, particulièrement pour la jeune génération, l’éclosion d’une nouvelle conception de l’art sur des modes d’expression différents, à base de matérieux et supports post-minimalistes.
    En tout cas, le Musée de Bank Al-Maghrib que dirige Abderrahim Chaâbane a enregistré une nouvelle dynamique, avec les encouragements du wali. En effet, cet espace, situé au sein de l’ancien siège de la banque centrale, actullement en rénovation, a accueilli, ces derniers temps, plusieurs  manifestations. L’une d’entre elles avait porté sur les relations commerciales entre le Maroc et l’Afrique. A cela s’ajoutent des expositions dont l’une était consacrée à la calligraphie arabe sur les billets de banque et les pièces de monnaie. D’autres ont porté sur notamment Ibn Battouta, Jilali Gharbaoui, Ahmed Cherkaoui et Miloud Labied.

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    Ce qui fait dire à Abderrahman Benhamza, l’un des commissaires de l’exposition, que l’évènement revêt une grande importance du fait qu’il regroupe deux générations, celle fondatrice de l’art contemporain et celle du troisième millénaire. Pour lui, cette exposition tisse une cohésion et un dialogue entre deux générations qui partagent les mêmes intérêts théoriques et pratiques tout en utilisant des mécanismes différents. 

    Vitrine

    Selon ses promoteurs, «Miroir collectif» met l’accent sur les questions profondes qui touchent les thèmes de l’identité et de l’attachement à la terre, issus d’un patrimoine culturel et social commun et d’une mémoire collective, renforçant ainsi l’ouverture de l’art à des expressions différentes.
    Pour le ministre de la Culture et de la Communication, cette exposition est «une vitrine sur les créations de plusieurs artistes peintres ayant marqué de leur empreinte la scène artistique marocaine et par conséquent méritent notre appréciation et notre estime». Mohamed Laârej n’a pas pu dissimuler sa «fierté des icônes de l’art plastique ayant contribué à consolider le rayonnement du Maroc à l’échelle internationale en s’inspirant des écoles artistiques reconnues partout dans le monde». Dans le sens où «cette exposition reflète des étapes importantes de l’histoire de l’art plastique du Maroc, de son développement et porte des messages politiques et culturels forts», a-t-il indiqué.

     

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