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    Par L'Economiste | Edition N°:5491 Le 09/04/2019 | Partager

    ■ David Malpass à la tête de la Banque mondiale

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    A compter du mardi 9 avril 2019, David R. Malpass prend ses fonctions au poste de président du Groupe de la Banque mondiale pour un mandat de cinq ans. Malpass a précédemment exercé plusieurs fonctions dont celui du sous-secrétaire chargé des affaires internationales au Trésor américain. Disposant d’une longue expérience, il s’est concentré sur un éventail de questions économiques, budgétaires et diplomatiques. Malpass est titulaire d’une licence du Colorado College et d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’université de Denver. Il a entrepris des études supérieures d’économie internationale à la School of Foreign Service de l’université de Georgetown. Cette réunion intervient en marge des réunions de printemps du FMI et de la BM prévues du 8 au 14 avril 2019 à Washington.

    ■ Brexit: Theresa May se rend à Berlin et Paris
    A la veille d'un sommet européen (prévu le 10 avril 2019), la Première ministre britannique Theresa May se rend mardi 9 avril à Berlin puis à Paris pour convaincre Angela Merkel et Emmanuel Macron de reporter la date du Brexit prévu le 12 avril. L'Allemagne est réputée plus accommodante à l'égard de May que la France, alors qu'à quatre jours du Brexit et après un premier report, la cheffe du gouvernement britannique se débat encore pour faire sortir son pays de l'UE avec un accord.
    Mais celui qu'elle propose et qui a été négocié avec Bruxelles a été rejeté trois fois déjà par les députés britanniques. Pour se donner du temps, Theresa May a demandé aux dirigeants de l'UE un second report du Brexit, jusqu'au 30 juin, avec la possibilité pour le Royaume-Uni de se retirer plus tôt si un accord est trouvé. Londres se prépare désormais à participer aux élections européennes, prévues du 23 au 26 mai. Une perspective que May jugeait encore récemment inacceptable.

    ■ Un projet pour lutter contre la désinformation
    Dix neuf médias membres de l'International Fact-Checking Network (IFCN) ou Réseau international de fact-checking, dont l'AFP, viennent de lancer FactCheckEU. C’est un projet collaboratif pour lutter contre la désinformation et les fausses nouvelles (également appelées fake news ou infox), dans le cadre des élections européennes. Concrètement, les membres pourront étudier en commun les informations douteuses et s'entraider, notamment pour traduire les contenus dans des langues qu'ils ne maîtrisent pas. Leur travail est regroupé sur une plateforme commune, (www.factcheckeu.info) et certains sont traduits en anglais, pour les diffuser auprès d'un large public.

    ■ Contenus dangereux en ligne: Londres va légiférer
    Les patrons de groupes de réseaux sociaux pourraient être tenus personnellement responsables de la mise en ligne de contenus dangereux, selon un projet présenté par le gouvernement britannique.
    L'exécutif a indiqué mener des consultations sur la possibilité d'imposer de lourdes amendes, de bloquer l'accès aux sites et, potentiellement, de mettre en cause la responsabilité individuelle des hauts dirigeants. Outre les réseaux sociaux, les nouvelles règles s'appliqueraient aux hébergeurs de fichiers, aux forums de discussion, aux services de messagerie, et aux moteurs de recherche…

     

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