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    Un cycle de formation pour les sciences du patrimoine

    Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5481 Le 26/03/2019 | Partager
    Une expérience pilote lancée à Oujda et Nador pour une formation de 3 ans renouvelable
    Archéologie, histoire, l’art, anthropologie, sociologie, géographie ou droit, les matières
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    La protection et la sauvegarde du patrimoine passent par la sensibilisation à l’importance de sa préservation (Ph. AK)

    Comment valoriser le patrimoine culturel, archéologique ou autre, si nous n’en avons pas la maîtrise? Aussi, un cycle de formation des enseignants vient-il d’être lancé, traduisant une prise de conscience collective sur la nécessité d’accompagner les jeunes écoliers à identifier, valoriser et préserver le patrimoine culturel.

    Une convention de partenariat vient d’être signée entre le Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation de l’Oriental et l’Association «recherche sur l’histoire et le patrimoine de l’oriental marocain».

    Un accord qui porte sur le lancement d’un cycle de formation intitulé «Sciences du patrimoine: approches de valorisation des ressources patrimoniales du territoire» pour une durée de 3 ans renouvelable. Il vise également de développer des synergies et d’initier des programmes innovants pour optimiser les ressources disponibles et mutualiser les efforts en vue d’accroître la pertinence des actions entreprises.

    «Ce type de formation apporte un plus aux travaux académiques et concerne les métiers de la conservation, la restauration et la transmission du patrimoine. Elle recourt  aux sciences humaines et sociales, telles l’archéologie, l’histoire, l’art, l’anthropologie, la sociologie, la géographie, le droit, la pédagogie, sciences expérimentales, tout en renforçant les programmes scolaires», explique Mohammed Chabir, président de l’Association «Recherche sur l’histoire et le patrimoine de l’Oriental marocain».

    Cet accord s’inscrit dans un contexte qui connait un intérêt croissant des citoyens et des acteurs institutionnels et associatifs pour le patrimoine culturel dans sa double dimension matérielle et immatérielle. En focalisant sur les enjeux cognitifs de la valorisation des ressources patrimoniales du territoire dans les milieux éducatifs, véritables vecteurs de valeurs citoyennes, les partenaires de cette collaboration ciblent plusieurs objectifs.

    Une formation de trois ans permettant aux cadres stagiaires des différentes structures Centres régionaux des métiers de l’éducation et de la formation dans l’Oriental (à Oujda et Nador) d’appréhender les concepts de base liés aux ressources patrimoniales et de diffuser le contenu au niveau des établissements d’enseignement.

    En parallèle cela contribuera à concevoir l’unité d’enseignement sur le patrimoine pour en faire un module complémentaire aux modules faisant partie du cursus de formation (histoire-géographie et sciences de la vie et de la terre).

    Reste à préciser que les métiers du patrimoine sont de plus en plus prisés et couvrent l’ensemble des domaines patrimoniaux, matériel, immatériel ou numérique, d’où la nécessité de formations ciblées pour répondre aux attentes des nouveaux secteurs recruteurs.

    Ali KHARROUBI

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