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    Des bureaux pour rapprocher l’AMO des étudiants

    Par Ahlam NAZIH | Edition N°:5466 Le 05/03/2019 | Partager
    Ils seront placés dans les cités universitaires ce mois-ci
    Les étudiants y remettront leurs feuilles de soins sans se déplacer à la Cnops
    Une campagne de communication dans les universités aussi
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    La dématérialisation de la procédure de soumission à l’AMO et son intégration dans le formulaire de préinscription à l’université ont permis d’augmenter sensiblement le nombre de bénéficiaires. Jusqu’au premier mars 2019, quelque 82.261 étudiants étaient immatriculés, contre seulement 5.299 un an plus tôt. Plus de 194.000 demandes ont été reçues, dont plus de 97.000 ont été rejetées. Les universités n’exigeant pas la réinscription de leurs étudiants ont été invitées à mettre une annonce sur leur site internet proposant l’AMO. Du coup, les demandes continuent d’affluer

    Trois ans après son lancement, l’AMO étudiants n’atteint toujours pas son objectif de départ. Pis encore, il reste largement méconnu par les étudiants. Durant les deux dernières années, moins de 23.000 ont été immatriculés, alors que 288.000 étaient ciblés.

    L’Office national des œuvres universitaires, sociales et culturelles (Onousc), qui assure l’intermédiation entre les universités et la Cnops (Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale) a décidé d’y remédier. En vulgarisant la couverture maladie et en la rapprochant au maximum des étudiants.

    Pour commencer, des bureaux dédiés seront ouverts, dès la mi-mars, dans les cités universitaires. «Les étudiants pourront y déposer leurs feuilles de soins, au lieu de se déplacer dans les agences de la Cnops», explique Noureddine Touhami, directeur de l’Onousc.

    Les 22 cités universitaires chapeautées par l’Office dans 16 villes seront couvertes. Dans les villes où il n’y a pas de cité, les bureaux seront placés dans des établissements universitaires. Ils seront gérés par un personnel de l’Onousc, formé par la Cnops de septembre à décembre 2018.

    Vers la troisième semaine de mars, une campagne de communication, avec distribution de flyers et dépliants, sera lancée dans les universités pour faire connaître l’AMO étudiants.

    A la rentrée 2018-2019, un décret avait permis de simplifier la procédure de souscription et de la dématérialiser. Plus besoin de télécharger un formulaire, de le renseigner et de le légaliser avant de le déposer à l’université. Tout s’opère désormais sur les sites des universités.

    Les données en ligne sont envoyées à l’Onousc qui se charge de les transmettre à la Cnops. Et c’est la Caisse qui décide de l’éligibilité des demandes. Les étudiants peuvent vérifier sur le site de l’Onousc ou du ministère de l’Enseignement supérieur s’ils sont bien immatriculés. 

    Cette année, la soumission à l’AMO a même été rendue obligatoire. Pour valider leur préinscription en ligne à l’université, les étudiants doivent renseigner le champ dédié à l’AMO. «Sauf que cette rubrique n’est pas vraiment mise en évidence. Les étudiants la remplissent mais sans savoir exactement à quelle fin les informations sont utilisées. Nous tâcherons d’y remédier à la prochaine rentrée», précise Touhami.

    Ces démarches ont permis d’augmenter sensiblement le nombre d’immatriculations. Depuis la rentrée et jusqu’au 1er mars 2019, quelque 82.261 ont été enregistrées, contre 5.299 en 2018 (voir illustration). Les cas urgents bénéficient d’une procédure accélérée, garantissant un traitement de la demande en 48 heures.

    Ahlam NAZIH

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