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Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5444 Le 01/02/2019 | Partager

■ Un hôtel dédié à la saucisse
De la saucisse au menu, mais aussi sur le papier peint, les savons de la douche et même sur les oreillers. Un cauchemar pour végétariens, mais un rêve audacieux devenu réalité pour Claus Böbel, un charcutier allemand de la 4e génération, qui dirige ce qu’il présente comme le premier et unique hôtel de la saucisse au monde. Niché dans un village propret à 40 minutes en voiture au sud de la ville bavaroise de Nuremberg, le «Bratwursthotel» lancé par ce quadragénaire attire des clients de toute l’Europe et de bien plus loin encore depuis qu’il a ouvert ses portes en septembre. Dans une maison de pierre au toit pentu et aux volets verts, l’établissement propose sept chambres et deux espaces de conférence pour les amoureux de la saucisse et les touristes en quête de couleur locale.

■ De la musique «de glace» dans un igloo

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Lorsque Tim Linhart a commencé à fabriquer des instruments de musique à partir de glace, ils avaient plutôt tendance à exploser bruyamment. Mais les choses ont bien changé depuis. Aujourd’hui, l’artiste américain est à l’origine d’une sorte d’orchestre «de glace» qui donne des concerts dans un grand igloo au coeur des Alpes italiennes. Des musiciens locaux viennent y participer et y jouer diverses sortes de musiques. «Je réalisais des sculptures de neige et de glace depuis 16 ans dans la station de ski dont je suis originaire au Nouveau-Mexique quand je me suis dit que ce serait sympa de sculpter un violon», a expliqué à l’AFP l’artiste de 59 ans. «Là, j’ai entendu le son venant de l’intérieur, c’était vraiment fascinant. J’ai pensé qu’en tendant encore un peu plus les cordes le son serait plus fort... En fait, ça a surtout fait +boom+, tout a explosé et fini en miettes», a-t-il raconté. «Mais j’en avais assez entendu, et ça a été le début» de l’aventure de l’orchestre de glace, ajoute-t-il tout sourire au milieu de ses instruments disposés dans l’igloo, tous en glace. Depuis la station de ski Passo Paradiso, à 2.600 mètres d’altitude dans le nord de l’Italie, les violons et les altos explosent encore, mais moins souvent. Et quand cela se produit, «vous savez alors que vous êtes exactement au point le plus proche possible de la musique des glaces», explique Tim Linhart. Il a déjà construit, entièrement en glace, un violon, un alto, un xylophone, une contrebasse, une mandoline, un violoncelle et un «Rolandophone», un instrument à percussion de son invention. Après avoir fait un moule des parties antérieures et postérieures, Tim Linhart utilise un mélange de neige et d’eau pour construire les parois de l’instrument, tout autour d’un support qui lui n’est pas de glace et sur lequel reposent les cordes. Fabriquer une mandoline en glace prend cinq ou six jours, mais de plus gros instruments demandent des mois de travail.

 

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