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Tribune

Il y a un an nous quittait Jean d’Ormesson

Par Farid EL BACHA | Edition N°:5405 Le 05/12/2018 | Partager

Farid El Bacha est président-délégué de l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable (Ph. Privée)

«Tout ce que nous aimons mourra.
Et je mourrai moi aussi. La vie est belle»

Jean d’O,
Il y a un an, jour pour jour, tu nous quittais sans que tu aies pu, comme tu l’avais souhaité, assister à tes propres funérailles. Rassure-toi, mon cher Jean, elles ont été comme tu les avais voulues, d’une profonde simplicité, avec, sur ton cercueil, «un crayon, un crayon à papier, les mêmes que dans notre enfance. Ni épée, ni Légion d’honneur, un simple crayon à papier».

Tu savais la vie tragique, faite de vallées de larmes .Tu la savais aussi belle, exaltante, faite de moments de bonheur et de vallées de roses. Ce bonheur, cette joie et cette gaieté, repères bienfaisants et salutaires dans un monde qui aujourd’hui inquiète et s’inquiète.

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Chroniqueur, philosophe et écrivain, Jean d’Ormesson, est décédé le 5 décembre 2017. Celui qui avait l’élégance du verbe a été élu à l’Académie française en 1973. Il laissera une œuvre très importante, à l’écriture sensible.

Ecrivain du bonheur, de la générosité, de l’amour, tu nous a fait découvrir la beauté et la magie du monde qui nous entoure et auxquelles nous n’étions pas toujours attentifs, sensibles: l’eau qui émerveille, séduit et effraie,  la lumière qui enchante, étonnante et prodigieuse, l’air qui étonne… Avec toi, nous nous sommes longuement promenés dans la vie, dans une quête permanente d’héroïsme, de vérité, de justice que tu considérais plus haute que la quête du bonheur.

Oui Jean, tu es parti sans en avoir tout dit, mais tu vis toujours. Tu nous parles encore comme tu l’as toujours fait, avec passion, joie et gaieté.

Tu nous parles et nous enchantes encore, sans trace d’ombre. Tu nous recommandais souvent de lire Saint Augustin. Alors tu n’es pas bien loin, «...juste de l’autre côté du chemin... tu vois, tout est bien».

 

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