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    Les consolideurs financiers s’ouvrent sur l’université

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5367 Le 09/10/2018 | Partager
    Une convention avec la faculté de droit de Rabat-Souissi
    Une enquête nationale sur la consolidation et des filières spécialisées en projet
    Des certifications avec l’ISCAE à l’étude
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    La coopération avec les universités marocaines permettra le développement de filières en licence et en master dédiées à la consolidation financière, selon Anass Radi, président de l’Association marocaine des consolideurs financiers. Des stages pour les étudiants sont aussi au menu (Ph. NEA)

    Fraîchement créée, début 2018, l’Association marocaine des consolideurs financiers porte de grandes ambitions. L’AMCF ambitionne de se positionner en référence et en centre d’excellence dans le domaine de la consolidation financière au Maroc.

    Le renforcement de la collaboration avec le monde académique figure parmi les axes de son plan stratégique pour la période 2018-2021. Une convention de partenariat a été signée dans ce sens, la semaine dernière, avec le Centre interdisciplinaire de recherche en performance et compétitivité (Cirpec) de la faculté de droit Rabat-Souissi.

    «Parmi les objectifs de cette convention, le lancement, prochainement, de la première enquête sur la pratique de la consolidation financière au Maroc. Ce travail sera réalisé avec la contribution de nos chercheurs et de nos étudiants», annonce Omar Hniche, directeur du Cirpec.

    «Cela constituera une opportunité pour les étudiants d’enrichir et de consolider leur expertise et savoir-faire, à travers un travail de terrain au sein des entreprises qui pratiquent la consolidation financière au Maroc», précise quant à lui Anass Radi, président de l’AMCF, responsable consolidation du Groupe Maroc Telecom. Les étudiants doctorants et ceux de master pourront ainsi bénéficier de stages proposés par l’AMCF.

    «L’ouverture de filières spécialisées dans le domaine de la consolidation financière, qui n’existent pas encore au Maroc, fait aussi partie des ambitions de ce partenariat avec le monde académique», relève Radi. Cela s’explique par le nombre très limité d’entreprises dans l’obligation réglementaire de procéder à la consolidation de leurs comptes. Il s’agit des groupes cotés à la bourse de Casablanca, des entreprises publiques et des groupes bancaires.

    Alors qu’en France, la consolidation est obligatoire pour toutes les sociétés disposant de filiales, à partir de seuils précis pour les trois éléments suivants: chiffre d’affaires, total bilan et effectif du personnel. «Cela explique l’importance de la place de la consolidation dans le cursus de l’expertise comptable en France. Notre partenaire dans ce pays, en l’occurrence l’association des consolideurs français, a lancé un master en partenariat avec l’université Paris-Dauphine», souligne Radi.

    L’AMCF examine, en outre, avec l’ISCAE l’opportunité de lancer des certificats spécialisés en consolidation financière, ainsi que d’autres se rapportant aux normes internationales.

    Pour rappel, la convention de partenariat entre l’AMCF et le Cirpec a été signée en marge d’un colloque sur les nouveautés en matière de normes internationales IFRS, organisé la semaine dernière à Rabat.

     

     

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