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«Tenir la barre pour ne pas dériver», le message de Lagarde

Par Abdelaziz GHOUIBI | Edition N°:5363 Le 03/10/2018 | Partager
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Le discours de Christine Lagarde, directrice générale du FMI se veut d’abord rassurant à plusieurs égards. Après la reprise économique, partout constatée, la croissance est en phase de consolidation. Néanmoins, «il faut tenir la barre pour ne pas dériver», nuance la patronne du Fonds monétaire international.

Cela veut dire saisir l’opportunité pour appliquer les réformes ambitieuses nécessaires pour soutenir et entretenir l’élan économique. En s’attaquant à trois défis: commerce, complications budgétaires et confiance. Les pays doivent œuvrer  à la construction d’un meilleur système commercial mondial, à la fois plus robuste et plus sécurisé pour l’avenir.

Le deuxième défi consiste à prévenir les complications budgétaires et financières. Dix ans après la crise financière mondiale, il y a toujours nécessité de faire avancer le programme de réglementation financière, et éviter un retour en arrière. Après une décennie de conditions financières relativement favorables, les niveaux d’endettement atteignent des sommets dans les pays avancés, les pays émergents et les pays à faible revenu.

En effet, la dette mondiale, tant publique que privée, s’élève aujourd’hui à un record historique de 182 billions de dollars, près de 60 % de plus qu’en 2007. Du fait de cette accumulation, les États et les entreprises sont plus vulnérables en cas de durcissement des conditions financières.

Il s’agit en troisième lieu de rétablir la confiance dans les institutions et les politiques. «C’est essentiel pour assurer une croissance durable et profitant au plus grand nombre», insiste Lagarde. Et les  causes de l’érosion de la confiance sont multiples. A commencer par les laissés-pour-compte qui restent trop nombreux. Les travailleurs et leurs familles sont désormais convaincus que le système est truqué en leur défaveur.

Ce sentiment n’a rien de surprenant: depuis 1980, les 1 % les plus riches au monde ont tiré deux fois plus de gains de la croissance que l’ensemble des 50 % les plus pauvres.

Sur la même période, beaucoup de pays avancés ont enregistré une hausse des inégalités de revenus et une faible croissance des salaires, en raison à la fois des progrès technologiques, de l’intégration mondiale et des politiques qui ont privilégié le capital au détriment des travailleurs.

 

 

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