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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5348 Le 12/09/2018 | Partager

    ■ Un chauffeur fait souffler des élèves dans l'éthylotest

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    Un ex-chauffeur de car scolaire en France a été condamné à des amendes pour avoir demandé à des élèves de souffler à sa place dans l'éthylotest antidémarrage de son car scolaire, a-t-on appris mercredi. Les faits remontent au 14 décembre à Bracieux, dans le centre de la France. Ce jour-là, Dominique, chauffeur de car scolaire de 51 ans, demande à deux élèves de souffler dans l'éthylotest antidémarrage, obligatoire sur les autocars en France depuis 2015. Pour que le bus démarre, le taux d'alcoolémie du conducteur doit être inférieur à 0,2 gramme d'alcool par litre de sang. Un premier enfant a soufflé mais pas suffisamment longtemps pour déverrouiller le système. Le chauffeur a alors demandé à son grand frère de prendre le relais. Le collégien s'est exécuté et, cette fois, le car a pu démarrer. «C'était pour plaisanter, le car avait déjà démarré. Ces deux frères sont les fils d'un gendarme, ce sont eux qui ont demandé à souffler, je n'ai rien à me reprocher», a affirmé à la barre Dominique, qui a comparu lundi devant le tribunal de police de Blois. Le chauffeur a assuré ne pas avoir bu une goutte d'alcool avant son service. Pourtant, d'après des collégiens, il aurait confessé avoir consommé deux bières.

    ■ Un pub australien au milieu de nulle part mis en vente
    L'un des pubs australiens les mieux connus, situé dans l'arrière-pays reculé de l'immense pays-continent, loin de toute grande ville, est à vendre pour la première fois en près de 40 ans, suscitant les convoitises locales comme internationales. Le Birdsville Hotel a 134 ans et c'est le seul troquet de Birdsville, localité de 140 habitants. Y boire un verre est devenu incontournable pour les touristes attirés par les courses de chevaux centenaires du bourg et par son festival de musique. Le propriétaire de l'établissement David Brook, dont la famille vit à Birdsville depuis la fin des années 1880, explique que les agents immobiliers lui ont signalé «de l'intérêt venu de loin» pour le pub situé à plus de 600 kilomètres de la grande ville la plus proche. Pour M. Brook, qui a acheté l'endroit ayant appartenu à sa grand-mère entre 1920 et 1946 en 1979, son isolement même est son principal attrait. «Quand on explique qu'il peut y avoir des courses avec 6.000 personnes et un festival de musique avec 9.000 personnes sur un week-end dans une ville où il n'y a qu'un seul pub, on peut se rendre compte que ce n'est pas une mauvaise affaire», dit-il. Avec ses murs en grès, ses chapeaux de cowboy poussiéreux suspendus au plafond et sa musique country diffusée à plein tube, l'estaminet est vendu comme «une vraie icône australienne» où «tout le monde veut raconter qu'il y a bu une bière». Le pub dispose aussi de 27 chambres ainsi que d'un service de ravitaillement des petits avions et hélicoptères qui amènent les touristes à Birdsville.

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