Courrier des Lecteurs

Propreté et hygiène: L’incivisme prend toujours le dessus

Par L'Economiste | Edition N°:5327 Le 02/08/2018 | Partager
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■ Une simple question de bonne foi
La saleté quasi-généralisée des stations balnéaires et des quartiers au Maroc remet en cause la foi des Marocains puisqu’il est écrit dans le livre saint que «la propreté est synonyme de foi». Pourtant, ce sont ces mêmes concitoyens qui veulent imposer la burka à leurs mères, sœurs et épouses... Si ces derniers veulent «être des hommes»,  qu’ils commencent déjà par être propres et surtout qu’ils restent chez eux s’ils ne veulent pas voir des femmes en maillot de bain sur nos plages.
BS
■ Les entreprises égalementmises en cause
L’estivant qui pollue est certes à blâmer, mais il y a d’autres pollueurs que vous oubliez dans votre papier et qui rejettent en toute impunité et illégalement des produits encore plus dangereux en mer ou dans les rivières. Des entreprises et des organismes qu’il faudrait sanctionner ou sensibiliser le plus rapidement possible…
 Mohamed

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Décharge Médiouna:  Une gestion digne de ce nom s’impose!

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Le problème de la décharge de Médiouna ne date pas d’hier mais prend de plus en plus d’ampleur. Ces montagnes d’ordures dégagent des odeurs insupportables et rejettent des gaz toxiques menaçant la santé des habitants de la région. Le nouveau remplaçant d’Ecomed, qui vient de démarrer ses activités, aura du pain sur la planche. Les réflexions de nos lecteurs à ce sujet des plus sensibles… (cf. notre édition du 24/07/2018)  

■ Pourquoi avoir autorisé la construction d’habitations à proximité?
Pourquoi avoir autorisé des promoteurs immobiliers à construire de gigantesques lotissements à proximité de la décharge ? Tout le monde sait que cette dernière émet des odeurs suffocantes et toxiques pouvant sérieusement déranger ses habitants. Les usagers de la route de Berrechid en font aussi les frais régulièrement. Ne construisons plus rien aux alentours avant d’avoir résolu le problème une fois pour toutes!
Ahmew

■ D’autres bombes à retardement tout aussi explosives
Une autre décharge est en train de se développer dangereusement. Il s’agit de celle de Deroua, située sur la route Casa-Berrechid. Cette dernière constitue une véritable bombe à retardement si l’on n’y prête pas attention… D’ici trois ou quatre ans, sa proportion sera telle qu’il faudra plusieurs décennies pour atténuer ses effets. Consternant !
Ghazouani

                                                                                               

Le secrétaire d’Etat Boulif n’est pas content

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C’est un cauchemar! C’est par cette exclamation que la «super dame» de L’Economiste, commence son éditorial du numéro 5319 de ce vendredi pour parler d’une «basse combine»! Cette dernière attaque de plein front les ministres du tourisme qui «ne font strictement rien du tout», comme leurs prédécesseurs dans les deux gouvernements précédents, et jette des fleurs sur la gestion de l’ONMT, en accusant au passage les «élus» de réaliser des «basses combines» d’une manière «infamante»! Loin de vouloir commenter les idées et les interprétations de madame, car on est fort heureusement dans un pays de liberté, ce passage est juste pour dire que,  pour quelqu’un qui se veut «référence»  en moralité et en conseils, il est élémentaire de savoir que la RAM relève du secteur du tourisme et non pas des transports ou des ministres du PJD, car madame est toujours enchantée d’introduire le PJD là où elle veut pour en dire du mal! Jugez-en par vous-même en lisant ce qu’elle a écrit: «en plus le gouvernement, par son ministère du transport, est incapable de se décider sur un programme de développement pour...la RAM»!!! N’est-ce pas là chère madame une «basse combine», n’est-ce pas là le «vrai cauchemar» ? Nous avons devant nous une preuve de l’incompétence totale de ceux ou celles qui se croient des illuminés !!!
Mohamed Najib BOULIF

■ Réponse de L’Economiste
Député de Tanger depuis bientôt 16 ans, Dr. en économie de l’université Panthéon-Assas (Paris) et Docteur d’Etat de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdallah de Fès, le Pr Najib Boulif  enseigne l’économie à Tanger. Certains de ses élèves ont été publiquement nominés aux Prix de L’Economiste. Ce qui montre deux choses: que le professeur est bon et que L’Economiste ne joue pas dans les basses œuvres d’attaques  contre les personnes, ad nominem, contrairement à ce qu’affirme le Secrétaire d’Etat, qui, lui, le fait à grand tour de bras. Quant à l’implication du parti du Pr. Boulif dans la politique de la RAM, laissons le lecteur juge : l’actuel Secrétaire d’Etat aux transports, est ancien ministre délégué aux transports (2013-2016), ancien ministre des Affaires générales et de la gouvernance (2012-2013). La RAM n’est chez le tourisme du ministre Sajid (UC), que depuis un an. Quant à la politique du tourisme, L’Economiste serait très heureux d’écrire que c’est un «rêve» (au lieu d’un cauchemar). L’Economiste a salué, à plusieurs reprises, l’action de Benkirane (PJD) dans le dossier des retraites de la fonction publique et celui de la décompensation de l’essence. Comme il l’a fait tout récemment pour se réjouir de la fermeté du Chef de gouvernement, El Othmani (PJD), face aux élus qui voulaient faire financer leur retraite par les contribuables. Et s’il était possible de saisir ce courrier pour faire une demande au Secrétaire d’Etat Boulif: de nombreux citoyens aimeraient enfin savoir comment se servir des ronds-points: Priorité à celui qui est engagé ou priorité à celui qui arrive par la droite ? Et que faire quand il y a des feux tricolores qui ne fonctionnent pas ?

 

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