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Bruno Mars: Le nouveau roi de la pop à Rabat

Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5304 Le 29/06/2018 | Partager
Un concert évènement pour cette 17e édition de Mawazine
Un public éclectique en liesse
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Avec ses chorégraphies graphiques et ses millions de disques vendus, Bruno Mars remplit aujourd’hui des stades entiers à travers le monde et joue à guichets fermés (Ph. Bziouat)

Bruno Mars aura fait durer le suspense jusqu’au bout. Pas de conférence de presse, pas de photocall, pas d’interview, pas même de photographes pendant la prestation. La star incontestée de la pop a fait des caprices mais a assuré, mercredi 27 juin sur la scène OLM Souissi, à Rabat, un show digne des plus grands concerts mondiaux, malgré une formation réduite (Un trompettiste, un saxophoniste, un guitariste et 3 choristes).

Une scénographie grandiose, une chorégraphie millimétrée comme du papier à musique et une succession de tubes à faire danser les plus récalcitrants.  Les pas de danse sont basiques mais graphiques rappelant les grandes heures des Blues Brothers, le déhanché appuyé fait penser à Michael Jackson et la voix qui tend vers l’aigu évoque un certain Prince.

Un cocktail parfaitement assumé à même de faire lever les bras, sur un seul signe de la star, à quelques dizaines de milliers de personnes tous âges confondus. Un signe qui distingue les quelques rares groupes pouvant encore se produire dans des stades à guichets fermés. C’est le cas du jeune hawaïen de 35 ans, dont le concert lors de cette 17e édition de Mawazine entre dans le cadre de sa tournée mondiale «24K Magic Tour».

Portant une tenue des Chicago Bull format XL, Peter Gene Hernandez, de son vrai nom, a entamé ses tubes «That’s what I like», «Finesse» «Versace on the floor», des titres qui font danser la planète sur les ondes et repris en chœur par un public venu de plusieurs villes du pays pour l’occasion. 

Des adolescents, des jeunes, des parents accompagnés de leurs enfants et même des quadragénaires… très peu de personnes présentes ont résisté à l’énergie débordante de celui qui s’est imposé en quelques années, comme l’un des plus grands noms de la pop mondiale, avec quelque 70 millions de singles vendus. Son dernier titre, «Uptown Funk», après rappel du public, a littéralement suscité une hystérie collective.

Auteur et compositeur, Bruno Mars est également un excellent musicien. Dans «Calling All My Lovelies», il a fait exploser toute la palette du talent qui se cache derrière la bête de scène avec une performance à la guitare électrique très remarquée.

Une ambiance qui vous téléporte dans les années 90 avec un son old-school résolument funky, aux accents R’n'B, mélangeant rock, soul et hip-hop.  Ce qui fera dire à Quincy Jones, producteur de génie et responsable de deux des plus grands succès musicaux du XXe siècle: les albums Thriller (1982 - plus d’un million d’exemplaires vendus en un mois) et Bad (1987), qu’il est «le dernier à faire de la bonne musique» dans le sillage d’un Michael Jackson.

Véritable machine à tubes et bête de scène insatiable, Mars cumule pas moins de 18 nominations aux Grammy Awards, sa performance lors de la mi-temps du 48e Super Bowl aux Etats-Unis en 2016 (le programme le plus regardé aux Etats-Unis) aura engrangé, en 14 minutes de concert, plus de 116 millions de téléspectateurs à travers le monde et généré 2,2 millions de tweets.

 

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