×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Tribune

Recréer les liens par l’éducation

Par Zakaria FAHIM | Edition N°:5168 Le 14/12/2017 | Partager

Zakaria Fahim est président du Hub Africa, la plateforme des investisseurs et des entrepreneurs en Afrique. Il est également Managing Partner BDO (Ph. ZF)

Pour tous ceux qui pensent que les jeunes (tous nos enfants) doivent avoir une place demain dans la cité, il va falloir agir vite et retrouver la recette pour que l’école publique ne rime pas avec pauvres, faillite, heures supplémentaires,  où l’horizon n’est que chimère avec pour support pour se projeter «Et si..» au lieu de «Just do it».

Le Rwanda vient de démontrer que c’est possible, en voyant l’élite remettre ses enfants dans l’école publique et en s’inscrivant dans un cycle de fermeture d’écoles privées. Nous avons maintenant des exemples relativement  proches de nous, la Malaisie, les Émirats arabes unis, deux pays musulmans qui ont émergé.

S’ils étaient au même niveau de développement que nous il y a quelques décennies, aujourd’hui, ils nous regardent via le rétroviseur. Je reviens sur ce qu’a dit  Mme Merkel à des juges de la Cour suprême venus la voir pour se plaindre de la hausse des salaires qu’elle avait accordée aux enseignants.
- «Madame Merkel, comment se fait-il que vous avez accordé des salaires plus élevés aux enseignants que nous.»
Elle eut cette réponse cinglante et pleine de bon sens: «Comment imaginez-vous que je puisse payer moins cher ceux qui vous ont formés.» Le point commun entre la Malaisie les Émirats arabes unis: un postulat «rien ne peut se faire sans un peuple éduqué». Tout le retard à l’allumage vient de cette approche erronée de notre élite souvent venant de l’école publique.

Elle joue à l’autruche et pense que nous pouvons remettre tout le monde dans le jeu en renvoyant tout sur l’Etat et en ayant une approche trop individualiste laissant sur le carreau l’essentiel de notre jeunesse. J’ai appris sur un des TDX que la vitesse de la mort était de 2,95 km à l’heure. Si l’on veut mourir en bonne santé et entre les deux,  être acteur de sa vie, agissons.

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc