Economie

L’éducation, une pièce maîtresse du changement climatique

Par Nadia DREF | Edition N°:5150 Le 17/11/2017 | Partager
La Fondation Mohammed VI continue de nouer des partenariats à Bonn
Objectif: coopérer, éduquer, former et sensibiliser
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La Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, présidée par la Princesse Lalla Hasnaa, et la CCNUCC ont signé un mémorandum d’entente (Ph. N.D.)

A Bonn, tout le monde est unanime: le meilleur moyen de préparer les générations futures aux changements climatiques et d’acquérir une culture de l’environnement est l’éducation. Un constat relevé lors de la session de haut niveau dédiée à l’éducation à la COP23, qui s’est tenue jeudi sous la présidence de la Princesse Lalla Hasnaa, Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, et de Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

“S’il n’est nul besoin de s’appesantir sur le carctère déterminant de l’éducation au développement durable pour relever le défi climatique, tant il y a consensus en la matière, il est, en revanche, primordial que nous mutualisions régulièrement nos approches pour les enrichir», a souligné Lalla Hasnaa, dans son discours d’ouverture.

Aujourd’hui, toutes les parties prenantes sont appelées à coopérer pour prendre des mesures afin d’améliorer l’éducation, la formation, la sensibilisation, la participation du public et son accès à l’information. D’ailleurs, lorsque les délégués de 195 pays se sont réunis pour rédiger l’Accord de Paris sur le changement climatique, l’article 12 sur l’éducation a été le premier à être approuvé. Reste que le gap est très grand entre les réalisations et les obligations.

Dans son allocution, Son Altesse Royale a applaudi l’initiative fidjienne «Talanoa»: «Ce beau concept marque à jamais les négociations internationales sur le climat et devient par excellence le modèle de dialogue pour tous les biens collectifs!» En effet, les efforts consentis dans le domaine de l’Education au Développement durable sont devenus la matrice obligatoire de toute action en faveur de l’environnement.

Après son implication lors de la COP22 de Marrakech, où le Maroc a ouvertement plaidé pour l’action concrète, notamment en Afrique, la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement continue de nouer des partenariats à Bonn, pour renforcer son engagement. A l’occasion de la journée de l’Éducation, la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement et la CCNUCC ont signé un mémorandum d’entente.

Les deux parties se sont engagées à mettre en œuvre l’Action pour l’Autonomisation climatique (ACE) (article 6 de la CCNUCC) pour coopérer, éduquer, former et sensibiliser le public aux changements climatiques à travers la traduction du guide sur l’ACE.

«Les résultats obtenus par la Fondation restent insuffisants par rapport au défi à relever. Si la dynamique de la sensibilisation est bien engagée au Maroc, elle ne concerne pas encore tous les citoyens de notre pays, indépendamment de leur âge, de leur lieu de résidence ou de leur situation sociale», a rappellé Lalla Hasnaa.

 

 

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