×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Syrie: Reprise des pourparlers de paix à Genève

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5062 Le 11/07/2017 | Partager
    Constitution, gouvernance, élections… au menu

    Les discussions entre régime syrien et opposition ont repris hier lundi à Genève pour un septième round de négociations de paix. Le round a commencé par une rencontre entre Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU en charge du dossier syrien et la délégation du gouvernement syrien. Il devrait se tenir jusqu’au 14 juillet. Les discussions de Genève seront axées sur quatre points: «la rédaction d’une nouvelle Constitution, la gouvernance, la tenue d’élections et la lutte contre le terrorisme». Le dernier round de négociations s’était achevé en mai avec peu d’avancées. 
    Les négociations de Genève sont de plus en plus éclipsées par des discussions à Astana, au Kazakhstan. Elles sont chapeautées par la Russie et l’Iran ainsi que la Turquie. Dimanche dernier, un cessez-le-feu négocié par les Etats-Unis, la Russie et la Jordanie est entré en vigueur dans le sud de la Syrie. Là encore, hors du cadre de Genève. 
    L’opposition syrienne a longtemps insisté sur le départ du président Bachar al-Assad dans toute solution politique au conflit. Pour le régime, il n’en est pas question.
    Depuis janvier, la concurrence est rude avec l’autre cycle de pourparlers organisé par la Russie, l’Iran et la Turquie dans la capitale du Kazakhstan. Ces trois pays se sont mis d’accord en mai sur la mise en place de quatre zones de «désescalade» en vue d’un cessez-le-feu durable. Mais, ils ont échoué à s’entendre sur les détails nécessaires à l’application de ce plan. 
    Washington, qui a été par le passé un soutien-clé de l’opposition et un parrain du processus de paix, s’est désengagé des efforts diplomatiques depuis l’arrivée en janvier du nouvel occupant de la Maison-Blanche Donald Trump. Mais sa récente implication dans l’accord de trêve dans le sud de la Syrie pourrait indiquer un possible réengagement dans le dossier.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc