×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Russie/Etats-Unis: Des rencontres diplomatiques sur fond de tensions

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5002 Le 13/04/2017 | Partager
La Syrie est au cœur des débats
Vote à l’ONU sur l’attaque chimique
arme_chimiques_syrie_002.jpg

Le président russe Vladimir Poutine a estimé que «les relations entre la Russie et les Etats-Unis s'étaient détériorées depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche». La déclaration a été faite au moment où les chefs de la diplomatie des deux puissances s'entretenaient hier mercredi à Moscou sur la Syrie.

En effet, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson et le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ont discuté pendant plusieurs heures, rapporte l’AFP. Au début de cet entretien, Lavrov a dit vouloir comprendre «les intentions réelles» des Etats-Unis en matière de politique internationale. Et ce, «afin d'éviter une récidive de la frappe américaine en Syrie et de travailler à la création d'un front commun contre le terrorisme». Tillerson a de son côté dit souhaiter un échange sincère qui sera «destiné à clarifier les objectifs et intérêts dans l'approche des deux pays sur les principaux dossiers».

La visite de Tillerson en Russie, devait servir à jeter les bases de la «normalisation» des relations entre les deux pays promise par Donald Trump lors de sa campagne électorale. Mais l'attaque chimique et l'intervention américaine qui l'a suivie ont provoqué un nouveau regain de tensions. La visite du secrétaire d'Etat précède une rencontre tripartite entre Lavrov et les chefs de la diplomatie syrien, Walid Mouallem et iranien, Mohammad Javad Zarif, prévue à la fin de la semaine à Moscou. La chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, clôturera ce ballet diplomatique en se rendant pour la première fois en Russie le 24 avril.

Les responsables américains se sont succédés pour critiquer le soutien de la Russie au président syrien Bachar al-Assad. Le secrétaire à la Défense Jim Mattis a estimé qu'il n'y avait «pas de doute sur le fait que le régime de Damas était responsable de l'attaque chimique du 4 avril». Poutine a, lui, répété une nouvelle fois qu'il «ne voyait aucun élément prouvant la responsabilité de Damas».

Dans le même temps, les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont présenté au Conseil de sécurité un nouveau projet de résolution demandant la coopération du régime syrien dans une enquête sur l'attaque chimique. Le vote était prévu mercredi soir mais, selon des diplomates, la Russie devrait utiliser son droit de veto.

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc