×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Entreprises

Places financières: Connexion City-Casablanca renforcée

Par Franck FAGNON | Edition N°:5002 Le 13/04/2017 | Partager
Le Lord-maire achève une visite de travail de trois jours
Energie, télécommunications, technologie financière... les centres d'intérêts
dr_andrew_parmley_lord-maire_de_la_city_karim_hajji_002.jpg

En visite de travail de trois jours au Maroc, Dr Andrew Parmley, Lord-maire de la City de Londres, accompagné de Karim Hajji, directeur général de la Bourse de Casablanca, a ouvert la séance du mercredi 12 avril (Ph. BVC)

Alors que le Brexit et la perte du passeport européen pourraient menacer l'attractivité de la City de Londres, elle demeure pour le moment la première place financière mondiale. «Depuis le Oui au Brexit, nous reconnecter avec les pays en croissance à travers le monde est plus important que jamais», assure Dr Andrew Parmley, Lord-maire de la City de Londres qui a donné, devant des responsables d'institutions financières de la place, le coup d'envoi symbolique de la séance boursière du 12 avril.

Le Lord-maire (à ne pas confondre avec le maire travailliste Sadiq Khan qui a des fonctions et un champ d'intervention plus larges) administre un territoire de 2,9 kilomètres carrés, le cœur historique et économique de Londres. Elu pour un mandat d'un an, le Lord-maire a entre autres pour mission d'assurer la promotion de la City et des services financiers dans le monde. Il achève ce 13 avril une visite de travail de trois jours au Maroc. La délégation d'affaires qu'il conduit a rencontré les dirigeants de la Bourse, de la CGEM et de Bank Al-Maghrib notamment.

Le Maroc offre d'importantes opportunités pour les firmes installées dans la City. Il affiche l'une des croissances du PIB les plus dynamiques de la région et abrite la première place financière africaine. Le Royaume peut servir de base arrière pour le développement de leurs activités sur le continent. Plus de 120 firmes ont déjà fait ce choix et les discussions se poursuivent pour accueillir d'autres à Casablanca Finance City. «Nous sommes particulièrement intéressés par les projets dans l'énergie, les télécommunications et la technologie financière», indique Andrew Parmley.

Plaque forte de l'industrie financière, les opérateurs locaux peuvent aussi capitaliser sur l'expertise de la City. «J’encourage les entreprises marocaines à user de l’expertise et du savoir-faire de leurs homologues britanniques», exhorte Dr Parmley. «L'échange d’expertise entre les deux villes va permettre de créer de la valeur ajoutée non seulement pour le Maroc, mais aussi au niveau régional», poursuit-il. La Bourse de Casablanca est l'un des bénéficiaires du savoir-faire de la City. Le partenariat avec London Stock Exchange Group (LSEG) a notamment abouti au déploiement du programme Elite au Maroc.

Une vingtaine d'entreprises marocaines en ont déjà profité. Au niveau des infrastructures de marché, la Bourse a implémenté une nouvelle plateforme technologique fournie par MillenniumIT Software, une filiale de LSEG. «Cette plateforme offre au marché une technologie de pointe aux meilleurs standards internationaux qui permet de mieux répondre aux besoins en financement et en couverture des risques», se réjouit Karim Hajji, directeur général de la Bourse de Casablanca.

La Bourse qui est en train de finaliser sa feuille de route pour donner une nouvelle dimension à la place pourrait également trouver auprès de LSEG des solutions. Sur les quinze dernières années, les entreprises ont levé 100 milliards de DH en Bourse soit 6,7 milliards de DH en moyenne par an. Ces montants restent relativement modestes par rapport au financement des entreprises. Mais, au-delà de l'amélioration de l'offre du marché, il y a aussi une barrière culturelle à dépasser!

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc