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Competences & rh

Université internationale de Rabat: 2 milliards pour 3 nouvelles antennes

Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4990 Le 28/03/2017 | Partager
Trois régions à fort potentiel bientôt couvertes
L’université prévoit aussi une extension en Afrique
12 pôles de formation, 13 executive masters, 200 dépôts de brevets...
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Même face à la rude concurrence des écoles privées, l’UIR a réussi à attirer vers elle 2.840 étudiants en seulement six ans. «Aujourd’hui, l’État nous demande de viser 10.000 étudiants à l’horizon 2030», indique Noureddine Mouaddib, président de l’université

«Nous projetons de nous étendre dans trois autres régions à fort potentiel d’employabilité», révèle Noureddine Mouaddib, président de l’Université internationale de Rabat. Sans dévoiler les noms des villes d’implantation, il confie, lors de la conférence organisée mardi dernier à Casablanca, que l’une d’elles se spécialisera dans les sciences de la mer. Ces projets s’étaleront sur les cinq années à venir et nécessiteront une enveloppe substantielle de 1,5 à 2 milliards de DH. Un investissement que le président de l’UIR ne semble pas avoir de problème à réunir, «les bailleurs de fonds aujourd’hui me suivent», assure-t-il. Ces nouvelles structures proposeront des formations initiales et continues ainsi qu’un pôle dédié aux projets de recherche et développement (R&D).

L’UIR ne compte pas freiner son élan. Elle prévoit aussi des implantations sur le continent africain. «Ce déploiement se fera en concertation avec les Etats concernés et dans une vision de partenariats», souligne Mouaddib. Si tout va bien, l’UIR s’étendra sur les autres continents également.
Six ans après son ouverture, l’UIR a su s’imposer comme un établissement innovant et «smart». Elle compte à ce jour, 2.840 étudiants dont 882 boursiers et 58 étrangers. «À présent, l’État nous demande de viser 10.000 étudiants à l’horizon 2030», indique le président. À l’image de Stanford et Harvard, l’UIR vise l’excellence académique. Et pour ce faire, elle ambitionne de devenir une université africaine de rang mondial.

A ce jour, elle regroupe 12 pôles de formation initiale en: droit, architecture, ingénierie, médecine dentaire, classes préparatoires et autres branches académiques. Toutes bénéficient de partenariats avec des établissements internationaux de renom. La mobilité à l’international étant importante pour l’école, la majorité des étudiants effectuent au moins un semestre à l’étranger.
Du côté de la formation continue des cadres, l’Université internationale de Rabat propose une offre variée (13 executive masters), mais aussi des cursus courts construits et adaptés à la demande. «L’essentiel pour nous est d’accompagner le changement. Ainsi, nous répondons aux besoins des entreprises», explique le management de l’université.   

L’UIR a fait de la recherche et l’innovation son cheval de bataille. Au cœur de sa stratégie d’excellence académique, l’université collabore avec des laboratoires de recherche à envergure internationale. Elle a pu décrocher une douzaine de contrats de recherche en aéronautique, efficacité énergétique, ou encore en énergies renouvelables. «Nous avons réussi à lever des fonds auprès d’organismes de recherche au niveau national tels que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le CNRST et le cluster solaire/Masen, mais également au niveau international avec la commission européenne, la NSF américaine, l’Armée américaine, l’Icarda ou encore la coopération française et belge», rappelle le président de l’UIR.

Ces projets à eux seuls mobilisent un budget d’environ 50 millions de DH. L’UIR a à son actif,  aujourd’hui plus de 200 dépôts de brevets dont 30 à l’international. Certaines de ces innovations ont fait l’objet de contrats de transfert vers l’industrie
Créée en 2010 d’un partenariat public-privé, l’UIR est une université publique à gestion privée. Elle a récemment pu obtenir la reconnaissance de l’Etat. Les premiers diplômes résultant de cette reconnaissance ont été délivrés en mars à la promotion 2015-2016.

Premier Open Lab PSA

L’Université internationale de Rabat a relevé un défi de taille. Elle a réussi à convaincre PSA Peugeot-Citroën de monter son premier Open Lab dans le continent africain au Maroc. Trois thématiques de recherche ont été définies pour ce projet, il s’agit de la voiture électrique, des énergies renouvelables et de la logistique du futur. L’université mobilisera un budget d’environ 40 millions de DH, destinés principalement à la construction d’une plateforme technologique à Rabat.

 

 

 

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