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    Economie

    Carton plein pour le 1er salon du pèlerin

    Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:4970 Le 28/02/2017 | Partager
    Présenter les produits et les engagements des voyagistes, les objectifs de l’édition
    Une affluence record au dernier jour du salon
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     Aujourd’hui, le challenge est d’informer le pèlerin sur le déroulement du pèlerinage étape par étape, les différents produits proposés par les agences labellisées, la qualité des prestations pour que leur voyage s’effectue dans la sérénité (Ph. L’Economiste)

    Pari réussi pour les voyagistes de Marrakech qui ont organisé le premier salon du pèlerin le week-end dernier. Organisé par l’Association régionale des agences de voyages de Marrakech-Safi (ARAVMS) à la chambre de commerce de Marrakech, ce salon qui s’est achevé le 26 février après 3 jours, a reçu près de 2.000 visiteurs avec un record d’affluence lors de la dernière après-midi.
    Les spécialistes du produit haj ont présenté leurs différentes offres et qui démarrent à partir de 47.000 DH. Ce salon se veut désormais un rendez-vous annuel non seulement pour présenter tous les acteurs régionaux de la chaîne de cette niche (agences de voyages, autorités de tutelle, prestataires saoudiens...), mais aussi pour se pencher sur les problèmes qui se posent à la profession.

    L’idée est d’informer le pèlerin sur le déroulement du pèlerinage étape par étape, sur les différents produits qui sont proposés par les membres labellisés de l’ARAVMS, sur la qualité des prestations et sur les engagements des membres pour que leur voyage se fasse dans la sérénité. Mais, il s’agit surtout de barrer la route à tous les intermédiaires et pseudo-agents de voyage qui apparaissent chaque année à la même période ne disposant pas de garanties, ni de statut légal, commettant leurs actions et disparaissant dans la nature, explique Toufiq Madih, président de l’ARAVMS. C’est d’ailleurs le troisième chantier sur lequel se penche l’association.

    «La profession doit être assainie, notamment en ce qui concerne les voyagistes exerçant sans licence», indique Madih. Et ce n’est pas uniquement un «mal régional». La profession des voyagistes à Marrakech compte plus d’une centaine d’intervenants. Aux dires même des professionnels, seule la moitié dispose réellement de ressources humaines et d’une assise financière pour revendiquer le statut d’agence de voyages.

    A noter par ailleurs qu’une bonne partie des agences n’apparaissent qu’en période de pèlerinage aux lieux saints, devenus le refuge de beaucoup de professionnels. D’où le concept de labellisation introduit en 2009. Un label qui tire les standards vers le haut puisque les agences labélisées sont contrôlées par le ministère avant, pendant et après le pèlerinage. Elles participent par ailleurs –conjointement et solidairement– à un fonds de garantie à hauteur de 3.760.000 DH qui garantit la bonne exécution du pèlerinage. Parmi les conditions pour l’obtention de ce label aussi, une assurance responsabilité civile professionnelle pour les besoins de leurs engagements vis-à-vis de leurs prestataires et de leurs clients. La région de Marrakech-Safi compte 20 agences labellisées dont 13 ont participé au premier salon du pèlerin.

    Progression

    Depuis la libéralisation de l’opération haj, le nombre de pèlerins qui s’adressent aux agences de voyages est passé de 4.200 à 11.100 soit une progression moyenne de 57,5% par an. A Marrakech, un millier de pèlerins sont passés par les agences de voyages pour accomplir les rituels du haj. Les voyagistes espèrent un peu plus pour cette année. Depuis 2006, les candidats au pèlerinage doivent subir un tirage au sort qui a lieu un an avant la date effective du pèlerinage. Une fois tirés au sort, ils ont le choix entre un service public assuré par le ministère des Habous et des Affaires islamiques, ou un service privé assuré par les agences de voyages labélisées par le ministère du Tourisme.

     

     

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