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    Par L'Economiste | Edition N°:4960 Le 14/02/2017 | Partager

    ■ Le Premier ministre canadien chez Trump
    Donald Trump devait recevoir, hier lundi, le Premier ministre canadien Justin Trudeau. Troisième dirigeant étranger reçu par le nouveau président américain (après la Britannique Theresa May et le Japonais Shinzo Abe) Justin Trudeau devait aborder plusieurs dossiers dont: le libre-échange et l’immigration. La renégociation, souhaitée par Trump, de l’accord de libre-échange Alena, qui regroupe Canada, Etats-Unis et Mexique, s’annonce délicate.
         
    ■ Les nouvelles puissances émergentes
    Le centre de gravité de l’économie mondiale devrait continuer de s’éloigner des pays matures au cours des 33 prochaines années, selon une étude du cabinet de conseil et d’audit PwC. Dans le même temps, les pays émergents continueront d’accroître leur part du PIB mondial à long terme. La Chine a déjà détrôné les Etats-Unis au rang de 1re puissance économique mondiale en termes de PIB en PPA (La parité de pouvoir d’achat). L’Inde pourrait disputer la 2e place aux Etats-Unis d’ici 2050 et l’Indonésie se hisser à la 4e place, devançant ainsi des économies développées comme le Japon et l’Allemagne. La part de l’Europe des 27 dans le PIB mondial pourrait tomber en deçà de 10% à l’horizon 2050.

    ■ La reprise économique est là
    L’économie européenne devrait poursuivre sa reprise. Dans ses prévisions d’hiver publiées le 13 février, la Commission européenne table sur une croissance du PIB de 1,6% en 2017 et de 1,8% en 2018 dans la zone euro.  Pour ce qui est de l’ensemble de l’UE, la croissance devrait suivre une évolution similaire pour s’établir à 1,8% cette année et l’an prochain.
    La reprise économique continue à avoir d’importants effets positifs sur les marchés du travail, après les réformes structurelles menées dans plusieurs Etats membres. L’emploi devrait continuer à croître à un rythme relativement soutenu, mais un peu moins rapidement en 2017 et 2018 par rapport à l’an dernier. Le taux de chômage dans la zone euro devrait continuer à reculer, passant de 10% en 2016 à 9,6% cette année et à 9,1% en 2018. Pour ce qui est de l’UE dans son ensemble, le chômage devrait diminuer, de 8,5% en 2016, à 8,1 % en 2017 et à 7,8% en 2018. Ces chiffres du chômage sont les plus bas depuis 2009, mais restent supérieurs aux niveaux d’avant la crise.

    ■ Remontée de l’inflation
    L’inflation dans la zone euro a repris récemment, car la baisse des prix de l’énergie observée dans le passé a fait place ces derniers temps à un renchérissement. Après avoir enregistré des niveaux très faibles ces deux dernières années, l’inflation devrait désormais s’orienter à la hausse en 2017 et 2018. Tout en restant en deçà de l’objectif de taux «inférieurs à, mais proches de 2% à moyen terme» qui définissent la stabilité des prix. L’inflation sous-jacente, qui exclut les prix volatils de l’énergie et des denrées alimentaires, ne devrait augmenter que progressivement. Globalement, l’inflation dans la zone euro devrait passer de 0,2% en 2016 à 1,7% en 2017 et à 1,4% en 2018. Dans l’ensemble de l’UE, les prévisions tablent sur une hausse de l’inflation qui, de 0,3% en 2016, s’établirait à 1,8% en 2017 et à 1,7% en 2018.

    ■ Des risques pèsent sur les prévisions d’hiver
    Des incertitudes entourent ces prévisions d’hiver. Elles s’expliquent par le fait que la nouvelle administration américaine doit encore clarifier ses intentions dans plusieurs domaines ainsi que par les nombreuses élections qui doivent se tenir en Europe cette année et les prochaines négociations avec le Royaume-Uni en vertu de l’article 50. A court terme, les mesures de relance budgétaire aux Etats-Unis pourraient avoir des incidences plus marquées sur la croissance que ce qui est actuellement prévu.

    ■ Moscovici se rend à Athènes

    Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, va rencontrer le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à Athènes mercredi prochain dans l’espoir de débloquer les discussions sur le plan d’aide. Depuis des mois, les négociations piétinent entre Athènes et ses créanciers (zone euro et FMI) sur la mise en oeuvre d’un programme d’aide conclu à l’été 2015. Selon les prévisions d’hiver de la Commission européenne, la Grèce devrait enregistrer une croissance de 2,7% en 2017 et 3,1% en 2018.

     

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