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    Zones côtières de Driouch: Le coup de pouce de la Banque mondiale

    Par Ali KHARROUBI | Edition N°:4954 Le 06/02/2017 | Partager
    L’organisme débloque 25,18 millions de dollars pour un programme de gestion intégrée
    Aquaculture, apiculture, oléiculture, parmi les filières concernées
    Préserver la biodiversité, l’eau, aider le rural et la femme à se développer... les objectifs
    350_ha_olive_pilotes_par_bm.jpg

    Les 350 ha d’oliviers pilotés par la Banque mondiale s’ajoutent aux 19.900 ha plantés par le ministère de l’Agriculture dans le cadre du pilier II du plan Maroc Vert (Ph. A.K.)

    LA Banque mondiale appuie des projets de gestion intégrée de la zone côtière au niveau de la commune de Boudinar (province de Driouch). Un projet d’accompagnement pour assurer des emplois et des rendements durables en aquaculture, apiculture et oléiculture. C’est dans ce cadre que Marie Françoise Marie-Nelly, directrice-Maghreb de la Banque mondiale, a procédé, vendredi à la distribution de 1.200 ruches pleines et vides et du matériel au profit de quatre coopératives apicoles, dont 80% d’adhérents sont des femmes. La production du miel n’est pas la seule filière concernée par cet appui. 47 petits agriculteurs, membres de l’association Maamaran, exploitant 350 ha de plantations d’olivier, ont aussi bénéficié de financement pour la reconversion de leurs terres agricoles. 
    Au programme également des formations sur l’apiculture moderne et sur les techniques pour assurer une meilleure productivité. In fine, accroître les revenus de la population locale, spécialement les femmes, à travers le développement de l’apiculture et la promotion de ses produits. L’objectif du projet de gestion intégrée des zones côtières de l’Oriental est de piloter des actions pour la conservation des eaux, du sol et la création d’emploi. 

    Dans le détail, il s’articule autour de trois composantes. La première concerne le renforcement institutionnel en gestion intégrée et le développement des capacités de planification et développement local. La deuxième composante du projet a trait aux investissements pour améliorer la gestion des ressources côtières et les moyens de subsistance par le biais d’une approche de cogestion. L’objectif est de soutenir les investissements adaptés à la maîtrise des programmes en cours. La troisième composante du projet porte sur la gestion, le suivi et l’évaluation pour assurer une coordination adéquate des activités en soutenant le renforcement des capacités au sein de l’Unité de gestion du projet (UGP). 

    Le coût global du projet est estimé à 25,18 millions de dollars incluant l’ensemble des financements provenant de la Banque mondiale et d’autres sources. Un budget alloué à plusieurs secteurs: l’agriculture, la pêche, la foresterie, l’eau, l’assainissement, la protection contre les inondations, la gestion administrative, la pêche, l’aquaculture et l’élevage. Quant aux thèmes de pilotage, ils s’articulent autour des politiques institutionnelles qui ciblent l’environnement, la biodiversité, la gestion des ressources en eau, le développement rural et la condition de la femme en milieu rural.

     

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