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Evénement

Climat: La stratégie du Maroc pour le marché carbone

Par Safall FALL | Edition N°:4925 Le 27/12/2016 | Partager
L’Etat évalue ses instruments d’atténuation des émissions
Un nouveau mécanisme de crédit sectoriel en développement
OCP, ONEE et les cimentiers: les premières structures ciblées
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Dans le cadre de ses Contributions déterminées au national (INDC), le Maroc s’est engagé à réduire ses émissions de GES de 42% d’ici 2030, selon un scénario «cours normal des affaires». Tous les secteurs devront s’y mettre

Une nouvelle stratégie se prépare sur le marché du carbone. Le département chargé de l’Environnement, en partenariat avec la Banque mondiale, s’apprête à lancer une méga-étude d’évaluation des instruments d’atténuation des gaz à effet de serre (GES). C’est un premier pas vers la concrétisation des engagements pris par le Royaume dans le cadre de l’Accord de Paris, matérialisé par les Contributions volontaires déterminées au national (INDC, dans le jargon onusien). Plus précisément, ce travail rentre dans le cadre du Partenariat pour la préparation du Maroc au marché du carbone (PMR, en anglais). Le PMR est un fonds fiduciaire de dons multidonateurs internationaux. Ce programme devrait mener, in fine, au lancement d’un nouveau mécanisme de crédit sectoriel pour le Royaume. «L'initiative marocaine de PMR fait partie d’une réflexion du gouvernement sur l'intégration du pays dans le marché international du carbone», explique-t-on dans une note officielle. Dans le package du programme, figurent plusieurs actions de gestion de données et de surveillance, de notification et de vérification (en anglais, Measuring, Reporting and Verification, ou MRV). Il sera aussi question de renforcement des capacités auprès des opérateurs institutionnels et privés, ainsi que de la gestion de projet.
Ces activités permettront de «renforcer la capacité du Maroc en termes de collecte, de gestion et de traitement des données sur les émissions de GES, au niveau des institutions nationales et les installations dans chaque secteur», est-il précisé. Trois grands secteurs d’activité sont ciblés par le plan de mise en œuvre du prochain

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Les réductions attendues sur la période 2015-2030 devraient atteindre quelque 181 millions de tonnes équivalent CO2 (Mt CO2e)

mécanisme sectoriel de crédit. Il s’agit de la production d’électricité (via l’ONEE), de ciment (avec l’Association professionnelle des cimentiers du Maroc (APC), ainsi que de la production et du traitement des phosphates (avec OCP SA). Le choix de ces secteurs coule de source. Dans l’énergie, les filières solaires et éoliennes marocaines visent, respectivement, une réduction annuelle des émissions de GES de 3,7 millions de tonnes équivalent CO2 (MteqCO2) et de 5,6 MteqCO2/an. Sur l’activité des phosphates, l’OCP table, quant à lui, sur un programme de baisse de ses émissions d’environ 3 MteqCO2/an. Là où le secteur cimentier regroupe plusieurs grands opérateurs industriels présents au Maroc (LafargeHolcim, Italcementi, etc.).
«Le gouvernement souhaite établir ce système au cours des six prochaines années, à la fois pour générer des crédits carbone de qualité et également pour être en mesure de s’intégrer dans un système international au moment opportun», explique-t-on auprès du département de l’Environnement. Les actions prioritaires seront déterminées avec chacune des entreprises concernées suite à des consultations avec les autorités du secteur.
Les moyens de ces ambitions seront mobilisés à partir de financements essentiellement à caractère de dons. Le Royaume vient de recevoir un don de 30 millions de DH pour lancer la mise en œuvre des actions prévues dans la feuille de route marocaine. Le gouvernement du Maroc contribuera également à hauteur de 2 millions de DH, ainsi que d’autres inputs financiers attendus d’institutions financières internationales. Dans ce pool, figurent par exemple le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) et l'agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), ainsi que la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD).

 

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