×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Culture

    Festival du film de Marrakech : Un palmarès des 4 coins du mondesur

    Par Stéphanie JACOB | Edition N°:4916 Le 14/12/2016 | Partager
    Le cinéma chinois décroche l'Étoile d’Or
    Ronde de prix pour l’Afghanistan, l’Italie, l’Islande et la Chine
    Retour sur l’hommage à Isabelle Adjani
    cloture_fifm_marrakech_016.jpg

    Le jury et les étoilés de la 16e édition du Festival du film de Marrakech sur la scène du palais des Congrès (Ph. Bziouat)

    C’est l'histoire de ce père de famille prêt à vendre son rein pour mieux élever son fils qui a mis d’accord le 16e jury du Festival du film de Marrakech. «The donor» est le long-métrage couronné cette année de l’Etoile d’Or. Son réalisateur, le chinois Zang Qiwu, se voit donc déjà récompensé alors même que sa carrière démarre. Une belle motivation pour la suite. Pour la mise en scène, le jury présidé par Béla Tarr a choisi «Knife in the clear water», le premier long-métrage du chinois Wang Xuebo. Les deux acteurs, père et fils dans le film, étaient présents pour la cérémonie de clôture. Apparemment peu habitués aux honneurs, ils ont  joué le jeu du tapis rouge avec émotion. Le jury a également son propre prix qui est allé à «Mister Universo» de l’italienne Tizza Covi et de l’autrichien Rainer Frimmel. Un voyage dans les pas de Tairo, un jeune dompteur de lions, poussé par le besoin de changer d’air et de vie. Encore un premier long-métrage sur la scène du Palais des Congrès, «Parting» du réalisateur afghan Navid Mahmoudi permet à Fereshteh Hosseini de décrocher le prix d'interprétation féminine, alors que l’interprétation masculine revient aux 2 jeunes acteurs de «Heartstone», le film de l’islandais Gudmundur Arnar Gudmundsson. Tous les trois n’ont pas caché leur joie d’avoir gagné. De l’Asie à la terre de glace, en passant par la république islamique et le bassin méditerranéen, le palmarès de la 16e édition a fait voyager les festivaliers et découvrir des trésors du cinéma international. C’est d’ailleurs le propre de ce type d’événement, permettre au 7e art de sortir de ses propres frontières, et mettre en lumière des premiers films, comme cela a été le cas à Marrakech.  
    La veille de ce palmarès dévoilé, le FIFM a rendu son dernier hommage à Isabelle Adjani. Beaucoup d’émotion là aussi, surtout pour l’actrice française qui a eu du mal à retenir ses larmes. Même envie de tour du monde en choisissant 3 cinéastes pour 3 visions sur les grandes étapes de sa prolifique carrière. Le français Christophe Honoré, le roumain Cristian Mungiu et Abderrahmane Sissako, le réalisateur mauritanien du film à succès «Timbuktu», qui ont avoué espérer la faire jouer un jour. Clap de fin sur une semaine de cinéma dédiée à tous les horizons.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc