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Economie

Immobilier: Les volumes flambent dans la deuxième main

Par Franck FAGNON | Edition N°:4903 Le 23/11/2016 | Partager
Les transactions ont bondi de 24% au 3e trimestre
En trois mois, elles ont effacé leur retard depuis le début de l'année
Les prix des appartements en hausse de 1,6%
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Après deux baisses consécutives, les prix des biens immobiliers de deuxième main se sont redressés au troisième trimestre. Cela n'a pas empêché des ventes record des biens résidentiels, depuis le calcul de l'indice des prix des actifs immobiliers

Les bonnes affaires ne durent pas longtemps, dit-on! La poursuite de la baisse des taux d'intérêt immobiliers (5,34% entre juillet et septembre) a accéléré les transactions de logement de deuxième main au troisième trimestre. Les ventes (tous biens confondus) ont augmenté de 24% sur un an avec des pics de 27% des ventes d'appartements et de 42% des bureaux, selon les données de Bank Al-Maghrib et de l'ANCFCC. Jusque-là, la détente du coût du crédit ne s'était pas vraiment reflétée sur les ventes des biens de deuxième main puisqu'elles étaient en recul sur les deux premiers trimestres de l'année. En trois mois, le retard a été rattrapé.
Environ 67.500 appartements ont changé de propriétaires après les neuf premiers mois de l'année contre 62.700 une année plus tôt. Le regain de la demande a poussé les vendeurs à relever les prix. Globalement, ils ont augmenté de 1,4% entre le troisième trimestre 2015 et celui de 2016, selon l'indice des prix des actifs immobiliers calculé par Bank Al-Maghrib et l'ANCFCC. Cette progression recouvre une hausse de 1,6% du prix des appartements, de 2,4% du foncier et de 4,4% des biens commerciaux. Sur les deux premiers trimestres de 2016, l'indice était en recul. Ceci dit, les prix varient selon les villes et les segments. A l'intérieur des villes, des écarts de prix importants peuvent être relevés selon les quartiers. «Les prix n'ont jamais fléchi dans certains endroits prisés par les acquéreurs. En revanche, les quartiers dans lesquels l'offre est moins adaptée à la demande, ils ont tendance à baisser», analyse un professionnel. A Casablanca par exemple, les prix ont augmenté de 4,9% après des baisses de l'ordre de 13,5% au premier trimestre. En tout, 21.000 transactions ont été enregistrées dans la métropole sur les neuf premiers mois de l'année en hausse de 4,5%. Rien que sur la période de juillet à septembre, 8.000 ventes ont été conclues. C'est le deuxième meilleur score sur un trimestre après celui d'octobre à novembre 2014. Par contre, Marrakech suit un mouvement contraire. Les transactions y ont reculé de 15% à 9.500 unités. Les prix dans cette ville se sont renchéris de 1,8% au troisième trimestre après une baisse de 5,7% entre avril et juin.

 

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