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International

Présidentielle américaine
Les Marocains voteraient Clinton

Par Reda BENOMAR | Edition N°:4891 Le 04/11/2016 | Partager
La démocrate réaliserait un raz-de-marée avec 78% des suffrages exprimés
L’ancienne secrétaire d’Etat prône une politique interventionniste au Proche-Orient
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Clinton en mars 2012, alors secrétaire d’État des États-Unis, en Arabie Saoudite lors d’une rencontre du Conseil de coopération du Golfe (Ph. AFP)

Selon une enquête réalisée par l'Arab Center, un institut de recherche basé à Washington DC, en coopération avec l'Arab Center for Research and Policy Studies, la priorité du prochain président des Etats-Unis est de ne pas intervenir dans les affaires internes des pays arabes pour 41% des personnes sondées. 35% d'entre eux font de la cause palestinienne la deuxième priorité du prochain hôte de la Maison Blanche.
Concernant la politique américaine dans les pays arabes, 66% des personnes interrogées l'estiment négative alors que près des 3/4 pensent que les Américains sont de «bonnes personnes». Selon ce sondage, c'est en Irak, au Maroc et en Tunisie que les avis concernant la politique des Etats-Unis dans le monde arabe est la plus positive, alors qu'en Palestine et en Algérie, ils sont plus de 76% à avoir un avis négatif. Si les citoyens des pays arabes devaient voter, c'est Hillary Clinton qui serait installée à la Maison Blanche avec 66% des suffrages exprimés. Au Maroc et en Tunisie, Hillary Clinton réaliserait un raz-de-marée avec respectivement 78% et 76% de votes. Le meilleur score de Donald Trump serait obtenu en Irak et en Égypte avec respectivement 20% et 18% des suffrages. Son plus faible score, serait obtenu au Maroc (4%) et en Arabie Saoudite (6%).
En matière de politique étrangère, le credo de Donald Trump est «America first». Si il était élu, il freinerait la tentation de son pays de s’ériger en gendarme du monde. Donald Trump prône une approche non-interventionniste dans les affaires mondiales.  Pour le candidat républicain à la Maison Blanche, les Etats-Unis n'ont plus les moyens de s'occuper des problèmes du monde. Cette position contraste grandement avec celle d’Hillary Clinton. Cette dernière brandit un mélange d’orthodoxie néo-libérale et néo-conservateur. Depuis qu’elle a été sénatrice de New York, elle défend des positions pro-israéliennes. Pour la candidate démocrate, le partenaire arabe privilégié reste l’Arabie saoudite. Elle a aussi une vision classique et haute de la puissance américaine, à la fois économique et stratégique tout en étant plutôt interventionniste. Notre chroniqueur et professeur à Harvard, l’économiste Jeffrey Sachs, définit ainsi les propensions fondamentales de la candidate démocrate: «elle est intoxiquée au pouvoir américain». Clinton présidente, les États-Unis pourraient revenir à la vision classique des relations internationales, celle du «guide washingtonien» ou encore, celle de «gendarme du Proche-Orient». Chaque fois qu’elle a eu à se prononcer sur l’usage de la force, contre la Serbie de Slobodan Milosevic en 1999, contre Saddam Hussein en 2003, Mouammar Kadhafi en 2011 et Bachar Al-Assad en 2012-2013, elle a répondu oui. Avec, au moins dans les cas de l’Irak et de la Libye, les conséquences désastreuses que l’on connaît. Son penchant pour l’ingérence la différencie de Barack Obama partisan d’un usage restreint de la force par les Etats-Unis.
Selon un autre sondage publié jeudi 3 novembre par l'institut de recherche YouGov basé en Grande-Bretagne, près de la moitié des citoyens du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord s'abstiendrait de voter à l'élection présidentielle américaine s'ils étaient sollicités. 47% des personnes interrogées ont déclaré qu'elles ne voteraient ni pour Hillary Clinton ni pour Donald Trump si on leur donnait la possibilité de participer au scrutin du 8 novembre.

 

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