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International

Présidentielle américaine
Clinton-Trump: Le suspense continue

Par Walid ROUICHI | Edition N°:4891 Le 04/11/2016 | Partager
A J-4, les deux candidats sont au coude-à-coude
Le Républicain en tête d’un point selon le Washington Post
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De l’autre côté de l’Atlantique, les trois derniers mois ont été riches en rebondissements. Ces élections américaines où le «trash talk» est roi, ne laissent pas entrevoir la victoire certaine d’un des deux candidats. Des deux côtés, les candidats n’y sont pas allés de main morte. Chacun y a laissé des plumes.
La Présidentielle de 2016 a été rythmée par les scandales. Elle a été le terrain d’un combat électoral où tous les coups sont permis. Donald Trump est certes connu pour ses propos insultants à l’égard des musulmans. Or, il n’a pas fait de jaloux puisqu’il s’est surpassé dans le registre de la misogynie. Clichés sexistes sur la Miss Univers Alicia Machado, «discussions de vestiaire» issues d’une vidéo de 2005… On pourrait croire que le milliardaire a tout fait pour se mettre l’électorat féminin et même des soutiens démocrates à dos! Il a aussi dû rendre des comptes sur ses déclarations d’impôts. Des doutes sur sa présumée connivence avec la Russie se sont même greffés à cette pagaille. Enfin, lors des trois débats d’octobre, le candidat républicain n’a pas eu de limites. Il est allé jusqu’à souhaiter que son adversaire soit emprisonnée! En face, la candidate n’a rien du «bon flic» aux yeux des Américains. Ceci dit, elle a plus convaincu que son adversaire sur sa «présidentiabilité», au fil des débats. Or, la candidate démocrate s’est trainé un boulet durant toute la campagne, ses  emails privés révélés par Wikileaks. Donald Trump ne s’est alors pas privé de répéter que son adversaire est malhonnête. La récente enquête ouverte par le FBI n’en finit plus de causer des soucis à Clinton. Au final, avec cette cacophonie de scandales, les questions d’économie, de sécurité… ont presque été inaudibles.
Un large nombre d’électeurs n’a pas cessé de tergiverser, par ailleurs, les bases électorales partisanes sont restées assez stables. En dépit de ses déclarations sur les femmes, le Républicain a pu compter sur un groupe de fidèles électeurs. Le partisan de Trump est un homme, blanc et peu diplômé. Ses partisans sont un atout pour lui car ils sont nombreux et ils s’abstiennent peu. Quant à Clinton, elle a profité de l’union forcée contre le milliardaire. Après tous ces scandales, elle s’est assurée le vote des femmes. Les minorités font aussi sa force: trois quarts des Afro-américains et les deux tiers des Latinos votent pour elle. Dans le camp démocrate, l’enthousiasme avait pris de l’ampleur après le deuxième débat, si bien qu’elle accusait 7 points d’avance selon l’Institut RCP le 19 octobre dernier. Or, il y a deux jours, le Washington Post a annoncé Trump en tête d’un point dans les sondages! Hillary Clinton va trembler jusqu’au bout. Barack Obama a prévenu les abstentionnistes: «le sort est entre vos mains». Mercredi dernier, l’Institut RCP a estimé que 6 «Swing States» reviendraient à Trump et 4 à Clinton. La démocrate serait donnée gagnante avec 8 grands électeurs de plus. A quatre jours de là, rien n’est joué.

                                                                             

Comment ça marche?

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A l’occasion de «l’Election Day» du 8 novembre prochain, ce sont 150 millions d’Américains qui iront voter. Les candidats de chaque parti sont élus aux Primaires de février. Elles sont suivies par des campagnes au coût colossal et à des débats très attendus.
Le système électoral américain a deux singularités: le suffrage universel indirect et son découpage électoral. Les citoyens américains de plus de 18 ans votent selon l’Etat où ils se trouvent. Leur voix définira indirectement la couleur des 538 grands électeurs qui forment le Collège électoral. Ces grands électeurs donneront alors leur voix au binôme présidentiel soutenu.
On doit ensuite se concentrer sur les 50 Etats dont le nombre de grands électeurs est proportionnel à la population. Sur quarante Etats, Clinton compterait 226 grands électeurs garantis contre 180 pour Trump. Les dix «Swing States» sont décisifs pour décrocher les 270 grands électeurs nécessaires pour obtenir le graal. Pas de proportionnelle ici, on fonctionne au «winner take all». Si Trump gagne de 51% des voix contre 49% en Floride, il empochera les 28 électeurs de cet Etat.

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