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    Culture

    «Traversées» imaginaires en compagnie d’Amina Benbouchta

    Par Aïda BOUAZZA | Edition N°:4868 Le 04/10/2016 | Partager
    L’exposition «in progress» se poursuit à Dar el Kitab jusqu’au 24 octobre
    Au programme: Cycles de rencontres, débats, performances, projections…
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    Au cours de cette résidence, Amina Benbouchta explore ses archives familiales qu’elle décompose et déchiffre en en créant à son tour de nouvelles à travers son exposition
     (Ph.Amina Benbouchta)

    Plus qu’un mois pour découvrir «Traversées» de l’artiste atypique Amina Benbouchta. En effet, cette résidence touchera à sa fin le 24 octobre, jour de finissage de l’exposition. Initiée en mai dernier, c’est dans l’écrin de Dar el Kitab, niché en plein quartier emblématique des Habous, qu’elle présente son exposition «in progress».
    Dans cet espace à l’architecture authentique qui sera l’écho de sa maison familiale à Fès, «Traversées» se veut comme une expérience perceptive où le spectateur plonge dans un labyrinthe l’invitant à découvrir les mémoires de l’artiste au fil des œuvres réalisées durant 6 mois. Cette mémoire collective qu’elle restitue à sa manière, est modifiée en une réalité imaginaire illustrant ses préoccupations actuelles. «Mon travail fonctionne comme un rébus, un cryptogramme, je crois en la figure de l’artiste qui décrypte le mystère», souligne Benbouchta. Les notions de lieux, d’espaces et de frontières sont au centre de ce projet ambitieux, créant les liens entre les différents médiums qu’elle utilise : peinture, photographie, sculpture et installation.
    Au-delà du projet d’exposition, cette résidence est aussi l’occasion d’inviter des artistes et écrivains proches des préoccupations de Amina Benbouchta à venir relire les travaux à partir d’une autre perspective. Un espace de réflexions est également au programme à travers des cycles de rencontres, projections, performances et débats. L’atelier de l’artiste est également ouvert au public afin de favoriser l’échange et enrichir le processus créatif.
    Dans le cadre du programme «artistes invités» Zelda Georgel, artiste plasticienne et scénographe, a partagé l’atelier d’Amina Benbouchta durant une dizaine de jours. Pour relire le travail de Benbouchta, cette dernière qui questionne la nature et son écosystème s’est penchée sur la mémoire des plantes et des jardins de Casablanca.  A l’occasion de la COP22, les deux plasticiennes ont réalisé une œuvre commune à la demande de Dar el Kitab. Les visiteurs peuvent découvrir cette installation éphémère qui invite à repenser et réinventer la place de la nature dans le paysage urbain sur le toit de Dar El Kitab. La boîte à oxygène est conçue comme un moyen original pour les citadins d’appréhender le végétal. Quant au prochain invité, il s’agit du photographe Khalil Nemmaoui qui mettra en scène Amina Benbouchta dans les rues du quartier Habous.
    Par ailleurs, à travers le programme «découverte jeunes talents», Amina Benbouchta donne l’opportunité à deux jeunes créatrices, Yacout Hamdouch et Nora Mehrez, de présenter leurs réalisations en lien avec le lieu et son univers.

     

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