×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Algérie: Les réserves en devises s’assèchent

    Par L'Economiste | Edition N°:4864 Le 27/09/2016 | Partager

    La balance commerciale de l’Algérie a enregistré un repli de près 14 milliards de dollars à fin août dernier, sous l’effet de l’effondrement des recettes pétrolières. Ainsi, les ventes d’hydrocarbures, qui assurent plus de 94% des rentrées en devises du pays, ont baissé à 16,46 milliards de dollars. C’est une chute de près de 30% des revenus extérieurs, à cause de la baisse du prix du baril, dont l’Algérie est totalement dépendante, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques relevant des douanes.
    La situation financière de l’Algérie est devenue inquiétante. Depuis le début de la baisse des prix du pétrole en juin 2014, les réserves de changes du pays sont passées de 194 milliards de dollars en 2013 à 178 milliards en 2014 pour atteindre 143 milliards en 2015. Elles seraient tombées à 116 milliards de dollars au premier semestre de 2016. D’après le Fonds monétaire international, le pays a besoin d’un baril de plus de 110 dollars pour maintenir ses équilibres budgétaires et préserver sa position financière extérieure. Face à cette situation de grave crise, le gouvernement prépare une autre loi de finances d’austérité 2017 instaurant de nouvelles taxes dans une tentative de compenser ces pertes pétrolières.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc