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    Législatives 2016

    Les promesses du Front de gauche

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4862 Le 23/09/2016 | Partager
    Révolution culturelle avec une refondation des valeurs de l’école publique
    10% de plus pour le volet santé
    La FGD vise au moins 20 sièges

    «Avec nous, un nouveau Maroc est possible», c’est le slogan qu’a choisi Nabila Mounib, présidente de la Fédération et SG du Parti socialiste unifié (PSU) pour se lancer dans la mêlée électorale. Le Front de gauche compte ainsi  mettre au point «un modèle économique dans le cadre d’une société démocratique et solidaire». Et pour Mounib, «ce temps de crise sociale s’y prête».
    A deux semaines des législatives, la Fédération de la gauche démocratique dévoile sa vision et ses objectifs politiques. Mounib insiste sur le fait que  le Maroc devrait se diriger vers le modèle de «monarchie parlementaire qui respecte la séparation des pouvoirs». La FGD espère gagner suffisamment de sièges (au moins 20) afin de pouvoir constituer un groupe parlementaire au lendemain du scrutin. A ce jour, la Fédération a réussi à couvrir 100% des 92 circonscriptions à l’échelle nationale.
    Dans la présentation de son programme électoral, le jeudi 22 septembre, à Casablanca, l’alliance des partis de gauche a confirmé son ambition de créer une révolution culturelle en engageant 1,5% du PIB pour encourager l’art, la création et l’innovation. Mais aussi la réorientation des écoles publiques vers des cultures et valeurs modernes, démocratiques et égalitaires.
    Evidemment, une large partie de son discours concerne le volet économique. La Fédération promet une économie forte et productive, une refonte du processus d’ouverture sur l’extérieur, la réforme  du système de financement de l’économie et surtout, Mounib insiste «sur les situations de rente persistante et leur impunité».
    La FGD compte également s’atteler aux réformes sociales. La coalition vise le développement des 12 régions prioritaires en offrant des services de santé publique de qualité. Parmi les réformes promises, la Fédération compte attribuer 10% de plus au  budget actuel (environ 6%) accordé à la santé. L’autre point noir auquel Nabila Mounib veut s’attaquer c’est le chômage, ce qui selon le parti, devrait passer par des réformes de l’enseignement et la formation professionnelle ou encore la création d’une structure dédiée au suivi du marché du travail.
    Les ambitions de la coalition ne s’arrêtent pas aux législatives d’octobre. Elles s’inscrivent dans la continuité. «Seule la monarchie parlementaire et la séparation des pouvoirs peuvent soutenir les institutions du pays», soutient Nabila Mounib.

     

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