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    De bonnes sources

    De Bonnes Sources

    Par L'Economiste | Edition N°:4860 Le 21/09/2016 | Partager

    • Valse de nominations chez AWB
    Important mouvement de cadres chez Attijariwafa bank. Le groupe bancaire vient de procéder à une série de nominations. A commencer par Mohamed Soussi, jusque là en charge des services et traitement du groupe, qui a été promu à la tête du pôle capital humain et ressources. Il remplace Omar Ghomari qui a été affecté au pôle Sociétés financières spécialisées. De leurs côtés, Ismail El Filali et Younès Belabed auront respectivement en charge les services et traitements du groupe ainsi que l’audit général. Rachid El Bouzidi, ex-patron du marché des MRE conduira le pôle supports et moyens. Le marché MRE sera rattaché à AWB Europe qui est gérée par Hassan Badaoui. M.A.B.

    • Les «entrepreneurs marocains du monde» à la CGEM
    La CGEM tiendra un conseil d’administration lundi 26 septembre. L’ordre du jour portera sur la validation des propositions fiscales pour le projet de loi de finances 2017, l’intégration pour la première fois des «entrepreneurs marocains du monde» en tant que nouveaux membres de la Confédération ainsi que l’examen de la création d’un observatoire des métiers et des compétences des branches professionnelles. H.E.

    • Une plateforme illégale de transferts d’argent
    Alerte de l’Office des changes. Elle porte sur une plateforme en ligne effectuant le transfert d’argent en «toute illégalité». L’Office rappelle que cette prestation est réglementée par Bank Al-Maghrib. Par conséquent, seuls les intermédiaires agréés par l’Office des changes peuvent opérer des virements du Maroc vers l’étranger. Les consommateurs sont appelés à s’adresser à l’unité d’accueil de l’office ou à leur banquier. Vu l’illégalité de la plateforme, les autorités financières ne sont elles pas censées saisir la justice? F.F.

    • Bourse/Résultats semestriels: Piqûre de rappel de l’AMMC
    En prévision de la date limite de diffusion des états financiers du premier semestre (30 septembre), l’AMMC rappelle les fondamentaux en matière de communication financière aux sociétés cotées. Le régulateur leur recommande d’abord «d’éviter les week-ends et les jours fériés» pour publier leurs résultats. Il préconise ensuite d’accompagner les publications financières d’une note descriptive de l’activité et des faits marquants de la période. L’AMMC invite aussi les sociétés cotées à apporter des explications sur les variations des principaux postes, tout en observant une régularité dans le choix des indicateurs commentés habituellement. Le respect des unités d’échelles au niveau des représentations graphiques illustrant les évolutions positives ou négatives des indicateurs est également demandé. Pour aller encore plus loin, l’AMMC conseille de tenir des réunions d’information avec les analystes financiers et la presse spécialisée au plus tard 15 jours après publication des résultats. M.A.B.

    • Huit universités australiennes prospectent à Casablanca
    Le premier forum des universités australiennes au Maroc se tient samedi 24 septembre à Casablanca. Le Forum réunit 8 universités australiennes de différents Etats. L'événement offre  l'opportunité aux jeunes étudiants marocains de découvrir le système universitaire australien, de rencontrer directement les représentants d'établissements et collèges. Des espaces d'échanges sont également prévus, pour donner des informations pratiques sur le choix et le déroulement des études, la qualité du système éducatif. L'événement connaîtra la participation de l'Australian Trade Commission (Austrade), l'organisme de promotion des exportations, de l'investissement et de l'éducation du gouvernement australien. A.R.

    • Affaire Graciet et Laurent: Les enregistrements rejetés par les juges
    La Cour de cassation française a jugé illégaux les enregistrements effectués dans l’affaire de la présumée tentative de chantage contre le Souverain. Deux journalistes sont soupçonnés d'avoir voulu extorquer de l'argent au palais en échange de l'abandon de la publication de leur «livre-enquête». Catherine Graciet et Eric Laurent ont été interpellés, le 27 août 2015, en possession de 80.000 euros en liquide. Tous deux ont contesté les faits prétextant qu’il s’agissait d’une transaction qui s'est nouée librement. Pour la Cour de cassation, l’enregistrement «porte atteinte aux principes du procès équitable et de la loyauté» de la preuve. L'affaire a été renvoyée à la chambre de l'instruction. A l’heure où nous mettions sous presse, l’avocat de la partie civile, Me Hicham Naciri, était injoignable. F.F.
     
    • Censure au Conseil de la concurrence, la GIZ réagit
    Voilà un événement qui devait se dérouler paisiblement et qui tourne à la crise. Prévu pour les 22 et 23 septembre à Rabat, l’atelier sur la lutte contre la collusion dans les marchés a été interdit aux journalistes par le Conseil de la concurrence. La rencontre est organisée conjointement avec l’OCDE et la GIZ comme bailleur de fonds. Or l’Agence allemande de développement «a été surprise» par l’interdiction et compte demander des explications au Conseil de la concurrence. F.F.  

    Alzheimer touche 3% de la population
    Le Maroc célèbre, aujourd’hui la Journée mondiale Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative qui entraine la perte progressive et irréversible des fonctions mentales, particulièrement la mémoire, touche aujourd’hui près de 150.000 marocains. Il s’agit de l’équivalent de 3% de la population. Or, à l’exception de leurs proches (des membres de la famille, conjoints et enfants), les personnes atteintes de cette maladie se trouvent majoritairement face à une déficience flagrante en termes de structures d'accueil. M.A.B.

    • Le titre «université privée» plus accessible
    Nous vous l’annoncions dans notre édition du 19 septembre dernier, le ministère de l’Enseignement supérieur vient d’alléger l’une des conditions permettant aux établissements privés de décrocher le titre «d’université ou faculté privée». Selon, le schéma définitif adopté par le dernier conseil du gouvernement, le nombre d’étudiants exigé a été réduit de moitié. Pour la dénomination «université privée», il faut accueillir un minimum de 1.000 étudiants au lieu de 2.000. Pour une faculté privée, il faut 300 inscriptions au lieu de 600. Un vrai soulagement pour les opérateurs qui peinent à faire le plein. A.Na

     

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