×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Législatives 2016

    Lebbar, El Azami et Chabat… en tête d’affiche à Fès

    Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:4859 Le 20/09/2016 | Partager
    La bataille sera rude entre PAM, PJD et PI… dans la circonscription de la mort
    Les candidats font profil bas en attendant le démarrage de la campagne
    lebbar_azami_chabat_fes_059.jpg

    PAM, PJD et PI misent respectivement sur Aziz Lebbar, Driss El Azami El Idrissi et Hamid Chabat dans le scrutin du 7 octobre, à Fès. La ville compte deux circonscriptions (sud et nord). Elle sera représentée au Parlement par 8 sièges (Ph. YSA)

    A quelques semaines des législatives, les principales formations politiques ont déjà annoncé leurs têtes d’affiche à Fès. Qualifiée de laboratoire politique, la capitale spirituelle verra ainsi une véritable course au perchoir. Les ténors de cette compétition maintiennent, pour l’heure, le silence. Mais, ceci ne devrait pas trop durer. En attendant, tous les partis politiques optent pour des réunions entre militants. Le but est de préparer la campagne électorale qui démarre officiellement le 23 septembre. A cette date, tous les candidats devront affûter leurs armes, ou plutôt leurs programmes, afin de convaincre. L’opération sera difficile puisqu’il s’agit de Fès que l’on surnomme la circonscription de la mort.
    Pour affronter cette bataille, le PJD fait appel à Driss El Azami El Idrissi, actuel ministre du Budget et maire de la ville, et Omar El Fassi, député et vice-maire. Chez la formation du tracteur, le choix s’est porté sur Aziz Lebbar, hôtelier et ancien président du CRT, et Mohamed Radi Slaouni, ancien président (PJD) de l’arrondissement de Saïss. Les deux hommes tenteront de briguer, pour la première fois, deux sièges aux couleurs du PAM. A noter que le parti d’Ilyas El Omari n’avait jusqu’ici jamais remporté de siège parlementaire à Fès. Chez les istiqlaliens, les listes des candidats seront conduites par leur leader, Hamid Chabat, et Allal El Amraoui, ancien vice-maire. Le premier a choisi le salafiste «réconcilié et modéré»
    Abdlouhab Rafiki, alias Abou Hafs, comme 1er dauphin dans sa liste. Pour rappel, le «mariage» entre Chabat et Abou Hafs était prévisible. L’ex-maire de Fès et l’ancien détenu s’affichent, depuis plusieurs semaines, ensemble dans diverses rencontres appelant à «un Islam de tolérance et de paix, comme celui prôné par le zaïm Allal El Fassi». Au MP, Mohand Laenser s’appuie notamment sur le wali à la retraite, Abdallah Amimi, pour tirer son épingle du jeu. Les indépendants ont fait appel, pour leur part, aux services de Rachid El Fayek, président de la commune rurale d’Ouled Tayeb, pour briguer au moins un siège. Enfin, les socialistes misent sur le voyagiste Yassir Jawhar et le pharmacien Abdelilah Fassi Fihri, pour garder les deux sièges remportés en 2011 par les deux anciens ministres, Mohamed Réda Chami et Mohamed Ameur. Composée de deux circonscriptions électorales, nord et sud, la ville de Fès compte plus de 400.000 électeurs. Ils devront élire 4 parlementaires dans la circonscription Fès-Sud et autant dans la circonscription Fès-Nord, soit un total de 8 sièges. Pour rappel, lors des législatives de 2011, le PJD avait dominé les élections en remportant quatre sièges (2 à Fès-Nord et 2 à Fès-Sud). Il était suivi par le PI et l’USFP avec respectivement deux sièges chacun (1 à Fès-Nord et 1 à Fès-Sud). Signalons enfin que la région Fès-Meknès sera représentée par 37 sièges parlementaires.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc