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    Législatives 2016

    PPS: Réunion pour désamorcer la crise

    Par Amine ATER | Edition N°:4856 Le 15/09/2016 | Partager
    Une position officielle du parti était attendue hier dans la soirée
    Cette rencontre d’urgence ne «devrait pas aboutir à une remise en question du SG»
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    A l’heure où nous mettions sous presse, l’état-major du PPS se réunissait pour faire le point sur les implications du communiqué du cabinet royal et prendre une position officielle (Ph. Bziouat)

    Branle-bas de combat au siège du PPS. L’état-major du parti devait se mettre d’accord sur la position à prendre suite à la publication du communiqué du Cabinet royal, pointant des «déclarations irresponsables» du secrétaire général Nabil Benabdallah. Du côté des dirigeants du PPS, c’est silence radio. Ceux contactés par L’Economiste ont refusé de se prononcer sur ce sujet sensible. Ils se sont contentés d’avancer que la position officielle sera annoncée dans un communiqué qui sera publié à l’issue de la réunion du bureau politique. Une rencontre qui se poursuivait à l’heure où nous mettions sous presse. Le suspense persiste concernant les implications de cette affaire sur l’avenir politique de Benabdallah et de sa position au sein du PPS. Surtout que le communiqué du Cabinet royal a précisé que «cette affaire ne concerne que la personne ayant fait ces déclarations et n’a aucun rapport avec le PPS, parti reconnu pour son rôle historique de militantisme». Pour l’heure, un membre du bureau politique a laissé entendre que «les camarades ne vont pas lâcher Benabdallah». Il a avancé que cette réunion de crise «ne devrait pas aboutir à une remise en question du secrétaire général». Celui-ci se retrouve au cœur d’une polémique suite à des déclarations considérées comme «un outil de diversion politique en période électorale, qui requiert de s’abstenir de lancer des déclarations non fondées», selon le communiqué du Cabinet royal. Benabdallah avait intensifié dernièrement ses attaques contre le PAM. Après avoir confirmé le maintien de son alliance avec le PJD, le patron du PPS a pointé, dans différentes sorties, ce qu’il qualifie «d’Etat profond» et de «Tahakkoum», reprenant une terminologie de Abdelilah Benkirane. La déclaration de Benabdallah, précisant que «sa formation politique n’a pas de problèmes avec le parti Authenticité et Modernité (PAM), mais avec la personne qui se trouve derrière ce parti», a été interprétée comme une attaque contre le Conseiller royal Fouad Ali El Himma. Certes, ce dernier est l’un des fondateurs de cette formation, notamment à travers son implication dans le Mouvement de tous les démocrates (MTD), mais il avait coupé les ponts avec l’action politique depuis sa nomination en tant que Conseiller royal. Le secrétaire général du PPS avait essayé de désamorcer la crise en publiant une mise au point sur le site officiel du parti, affirmant que ses propos visaient «des fondateurs» et non le «fondateur» du PAM.

     

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