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Polémique autour de la candidature de Kabbaj

Par L'Economiste | Edition N°:4853 Le 08/09/2016 | Partager
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■ Le retour du salafisme radical
Dans l’entretien que le candidat PJD aux prochaines élections Hammad Kabbaj a accordé à votre journal et publié le 5 septembre dernier, la langue de bois est manipulée avec maestria et cela est peut-être dû aux jésuites chrétiens desquels ce jeune politicien a puisé l’art de la subtilité. Quoi qu’il en soit, rien dans ses réponses n’est clair ni sur ses revenus et encore moins concernant son cursus idéologique et théologique… Cet homme souhaite en fait se positionner derrière feu Med Belarbi Alaoui, figure connue du nationalisme marocain religieux, prônant notamment une radicalité qui ne surprend pas sur des sujets tels que les homosexuels ou encore le statut de la femme dans l’Islam.
A mon sens, les salafistes marocains sont clairement antisémites car ils veulent confondre volontairement antisémitisme et antisionisme… La Palestine est un sujet vendeur bien que la situation sur place semble s’enfoncer dans le déni total des droits légitimes de la Palestine car Hamas et Fatah continuent de se faire la guerre par pays du Golfe interposés… Bref, le PJD se lance dans la fuite en avant en cherchant à élargir sa base salafiste de peur de voir Al Adel débouler dans le champ électoral. Benkirane joue avec le feu, contredisant ainsi ses «condamnations du salafisme radical» juste après les graves évènements de 2003…
B. J.
                                    
■ Ne pas stigmatiser!
Ce n'est pas la longueur de la barbe ou la longueur de la djellaba qui font le religieux. Je pense que la polémique autour de la candidature de Kabbaj à Marrakech n'a pas lieu d'être ! En tant que démocrates, nous devons accepter que ces gens-là fassent aussi de la politique. Toute la différence est là. Car si on les intègre dans le débat politique, on évite les positions rétrogrades et le radicalisme d'une bonne partie de la population. Plus encore, des gens qui pensent comme Kabbaj se comptent par milliers partout au Maroc, il serait donc judicieux qu'ils aient quelqu'un qui porte leurs voix et qui les représente à l'échelle du parlement.
Le déni de l'autre, pratique non démocrate et courante dans notre société, ne ferait qu'exacerber les tensions et les amalgames. Faisons attention et ne stigmatisons pas nos compatriotes. La démocratie passe aussi par là!
A. C.
 
■ Une menace pour le pays
Présenté pour la circonscription Marrakech-Guéliz, l’imam Hammad Kabbaj qui prône une idéologie salafiste suscite une vive polémique au sein du Royaume. En effet,  le Cheikh ultraconservateur est tristement connu pour ses positions antisémites mais aussi pour son rapport étroit avec Mohammed Maghraoui, qui promeut le mariage des mineures. J’espère de tout cœur que toutes les figures salafistes, au même titre que Kabbaj, qui feront leur éventuelle entrée au parlement ne tenteront pas d’imposer leur propre interprétation de la charia comme source de droit.
M. Z.

                                                                            

■ Education: Le privé exploite le public
Dans la tribune «Le plan d’attaque pour l’éducation jusqu’en 2030» de l’ex-première ministre du Danemark parue le 31 août dernier, celle-ci a évoqué des partenariats entre le secteur public et privé. Il s’avère que chez nous, ce type de partenariat est presque inexistant. En fait, le secteur d’enseignement privé exploite le secteur d’enseignement public en utilisant les infrastructures sportives de ce dernier. Par ailleurs, il arrive souvent que le secteur privé embauche les enseignants du secteur public. Bon nombre de ces enseignants font moins d’efforts avec les élèves du secteur public et ce pour qu’ils puissent assurer une qualité d’enseignement aux élèves du secteur privé et parce qu’ils ont une obligation de résultat. A mon sens, les principaux responsables sont les parents d’élève qui n’adhèrent pas aux associations des parents d’élèves. Et lorsqu’ils y adhèrent en payant la symbolique cotisation, ils ne deviennent presque jamais des membres actifs émettant régulièrement des propositions et des suggestions pertinentes. Ils répètent toujours la même phrase inutile et abrutissante «Je suis occupé mais j’adhère aux décisions que vous allez prendre».  Et ceci est bien dommage! On se rendra compte de nos erreurs une fois que les pays développés quitteront cette planète pour une autre. Je pense que le développement d’un pays commence d’abord par l’acquisition d’un système d’enseignement de très grande qualité. Tout le reste suivra!
Abou El Mamoun

■ Plan de lutte contre le changement climatique à Souss-Massa: Bonne idée!
Tout porte à croire que le Maroc se met au vert ! A la veille de la COP 22, les initiatives fleurissent un peu partout dans le pays pour apporter des éco-solutions. L’une des dernières en date n’est autre que la mise en place d’un atelier sur le plan territorial de lutte contre le réchauffement climatique. Un programme qui a avant tout pour but d’atténuer les gaz à effet de serre et de s’adapter au changement climatique. Le concept revient en fait à chercher des solutions pour adapter le territoire aux conséquences des changements du climat. Je pense personnellement que le Maroc montre à travers ces divers évènements «verts» l’exemple à suivre en matière de changements climatiques. Cela force clairement le respect. Néanmoins, d’autres opérations n’ont pas vraiment brillé. C’est le cas entre autres de «zéro mika» qui n’a pas atteint les objectifs escomptés au départ. Le verre n’est donc rempli qu’à moitié!
K.P.

■ Nouvelle commande de radars: Dur à croire!
Pour la énième fois, l’on nous annonce qu’un appel d’offres est lancé pour l’achat de 500 radars fixes avec l’objectif d’en installer 1500 d’ici trois ans. Excellent! Applaudissons à nouveau cette décision en espérant que ce soit la bonne! En effet, il y a de cela cinq ans, la même nouvelle avait été annoncée et reportée maintes fois depuis… Encore mieux! L’année dernière, pas moins de 1500 radars ont été commandés et annulés pour je ne sais quelle raison par monsieur Rabbah. Quoi qu’il en soit, mieux vaut tard que jamais!
M.C.

■ Réchauffement climatique: La culture du palmier dattier menacée!

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Les oasis subissent de plein fouet les retombées du réchauffement climatique. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru dans votre journal du 5 septembre dernier.
L’augmentation de la température, la quasi-absence de pluie ainsi qu’un degré hygrométrique faible ont tout simplement limité la culture du palmier dans ces régions, notamment celle du Souss Massa Drâa ou encore celle de Tafilalet.  Je pense qu’il faut que l’Etat  finance des plans d’irrigation des zones oasiennes concernées afin de préserver la culture de ce fruit sec occupant une place importante dans l’agriculture du pays. Sinon, les agriculteurs n’auront pas d’autres choix que de cultiver des variétés comme la pastèque qui consomme la nappe phréatique mais dont le revenu est sûr.
K.P.
■ Mendicité: Il faut agir!
Parlons de la mendicité au Maroc et à Casablanca en particulier. Qui s'occupe de cette problématique ? Je crois que personne ne se soucie des armées de mendiants qui se trouvent dans chaque carrefour de la ville blanche ! Aucune idée ? Rien du tout ! En effet, aucun parti politique ne propose de solution concrète ! Bref, je lance un cri du cœur pour pousser les responsables à trouver des issues et à nous débarrasser de ce fléau et de cette activité très rentable pour des personnes sans scrupules et désolante pour d'autres…
M.C.
■ Attention... dérives!
Cet été, nous avons vécu des événements surréalistes au Maroc. Le lynchage médiatique du couple du MUR, l'arrestation d'un imam en compagnie d'une femme voilée dans une mosquée à Fès, le lynchage d'homosexuels, des agressions dans les rues, immolation par le feu d'une jeune fille victime d'un viol, fuite de PV de police, publication d'interogatoires dans les médias, campagnes orchestrées contre des institutions de l'Etat et des corps de l'armée, de la gendarmerie... Le tout sur fond de mise en scène virtuelle via les relais des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, WhatsApp...) Trop c'est trop. Il va falloir arrêter. Sinon on va verser dans une violence qui mène vers le chaos. Des familles en pâtissent déjà avec des cas de suicides, des divorces, des menaces... Sans oublier les conséquences et traumatismes psychologiques.
A. B.

 

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