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International

Pétrole
Le marché s’agite avant une réunion à Alger

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4853 Le 08/09/2016 | Partager
Eventuel accord sur le gel de la production
La Russie et l'Arabie saoudite vont coopérer
L’Iran se dit favorable à une stabilisation des cours du brut
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Le contexte de surabondance continue à lester les cours en les maintenant à mi-chemin entre 40 et 50 dollars le baril. Hier matin, le baril de Brent valait 47,80 dollars en hausse de 54 cents par rapport à la clôture de mardi. Quant au WTI, il gagnait 46 cents à 45,29 dollars

Les investisseurs espèrent toujours un accord entre grands pays producteurs de l’or noir lors d'une réunion prévue en fin de mois à Alger. Hier matin, les prix du pétrole rebondissaient, bénéficiant aussi d'un accès de faiblesse du dollar après avoir fini sans direction la veille. Les cours du Brent comme le WTI frôlaient les 50 dollars.
Le brut restait soutenu par les spéculations entourant la possibilité que les grands producteurs de pétrole s'entendent sur une limitation de leur production en marge d'un forum énergétique. Même si la probabilité d'un accord sur un gel de la production semblait de plus en plus mince.
L'annonce d'une collaboration renforcée entre la Russie et l'Arabie saoudite pour œuvrer à la stabilisation des prix pétroliers avait en effet fait un temps bondir les cours. Les Emirats arabes unis, le Koweït et le Nigeria, trois membres importants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) se sont félicités de cette décision. Les cours ont également été portés par un regain d'espoir que la Russie et les membres de l’Opep parviennent lors de la réunion en Algérie à un accord pour contrôler les niveaux de production. L'excès d'offre est une des raisons fondamentales de la dégringolade des prix du brut depuis juin 2014 (quand le baril se négociait au-delà des 100 dollars).
L'Iran a confirmé sa participation à la réunion prévue à Alger. Le président iranien Hassan Rohani a déclaré, après une rencontre avec le secrétaire général de l'Opep Mohammed Barkindo, que Téhéran était prêt à aider à stabiliser le marché. Le prix désiré par l'Opep se situe entre 50 et 60 dollars. Dans ce cas, les pays de l'Opep auront des revenus satisfaisants et dans le même temps, leurs concurrents ne pourront pas augmenter leur production.
La précédente tentative des producteurs pour geler le niveau d'offre avait échoué. Et ce, en raison notamment des réticences de Téhéran à réduire sa production. L'entrée en vigueur de l'accord nucléaire et la levée d'une partie des sanctions internationales en janvier dernier ont permis à l'Iran d'augmenter rapidement sa production. Le pays a affirmé l’avoir porté à 3,85 millions de barils par jour (mbj) contre 2,7 mbj avant l'accord nucléaire de 2015. La production du pays était d'environ 4 millions de barils par jour avant le renforcement des sanctions américaines et européennes début 2012.

 

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