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Rio 2016: L’heure des bilans a sonné

Par Amine BOUSHABA | Edition N°:4846 Le 30/08/2016 | Partager
Une réunion d’évaluation prévue le 1er septembre
Londres et Rio, les pires moissons pour le Maroc depuis 1960
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Le Judoka Imad Bassou a quitté le tatami olympique en huitième de finale. Parmi les 49 athlètes marocains, seul Mohamed Rabii grimpera sur le podium (Ph. AFP)

Non, le Comité national olympique marocain (CNOM) n’a pas encore officiellement réagi concernant la participation de la délégation nationale aux JO 2016 à Rio de Janeiro. Kamal Lahlou, son vice-président, l’affirme: «Le comité ne s'est pas réuni pour dégager sa position officielle sur la question, toute intervention ne peut être que prématurée et ne peux être que personnelle». La déclaration concerne Noureddine Benabdenbi, secrétaire général du CNOM, ayant  imputé les mauvais résultats à certaines fédérations sportives. Le comité doit étudier la question ou les questions qui se posent avec les autres intervenants que sont, bien sûr les fédérations mais également le ministère de la Jeunesse et des Sports. «Ce n'est que sur la base des arguments des uns et des autres, que la position officielle du CNOM pourra être étayée et rendue publique», tient à préciser Kamal Lahlou.
Se dédouanant des déclarations de son secrétaire général, le CNOM avait même déclaré jeudi dernier dans un communiqué: «Le Comité national olympique marocain tient à confirmer que les fédérations sportives sont des partenaires incontournables du mouvement olympique et sportif marocain». Et d’ajouter qu'«à ce titre, elles jouissent d'une parfaite considération de la part des membres et des responsables du CNOM». Toujours est-il que l’heure de la reddition des comptes est certainement arrivée puisque une réunion d’évaluation est prévue entre le CNOM et les fédérations sportives,  ce jeudi 1er septembre à Rabat.  Une «réunion d'évaluation du niveau du sport national», qui devrait être coprésidée par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Lahcen Sekkouri, et le président du CNOM, le général de corps d’armée Hosni Benslimane, qui risque d’être pour le moins houleuse, au regard de la piètre récolte olympique (une seule et unique médaille de  bronze, grâce au boxeur Mohamed Rabii). Les 48 autres athlètes représentant le Maroc dans 13 disciplines sont revenus bredouilles. C'est, avec les Jeux olympiques de Londres en 2012, l’une  des pires moissons pour le Maroc. Un bilan catastrophique dont il faudra déterminer les responsabilités, bien loin des promesses et des déclarations d’autosatisfaction des fédérations au début des jeux. Un exercice d’autocritique qui se fera certainement à huis clos sachant que le ministère de la Jeunesse et des sports est «le premier responsable» quand il s'agit de la stratégie de formation des athlètes et de l'octroi des soutiens financiers aux fédérations sportives, sans parler du budget conséquent octroyé au CNOM, après les jeux de Beijing en Chine,  à la préparation de nos sportifs de haut niveau. Des efforts qui n’ont finalement pas abouti à redresser la machine à champions, en panne depuis quelques années déjà.

 

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