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Politique

Brèves

Par L'Economiste | Edition N°:4844 Le 26/08/2016 | Partager

■ «Scandale sexuel» au MUR: L’étrange silence du PJD
Plusieurs jours après l’éclatement du «scandale sexuel» de deux hauts cadres du MUR, c’est toujours silence radio chez le PJD. Pourtant, les deux formations nourrissent des liens étroits depuis plusieurs années. Le Mouvement unicité et réforme est la branche idéologique du PJD. Plusieurs ministres, y compris Abdelilah Benkirane, étaient membres de cette organisation. Aujourd’hui, les responsables du parti détournent le regard. Il semblerait que la direction du PJD ait donné la consigne de se faire discret durant ces temps troubles. L’image du parti risque d’être égratignée par le scandale qui a éclaté suite à l’arrestation, en flagrant délit, de Moulay Omar Benhammad et Fatema Nejjar, entre temps suspendus de leurs responsabilités au sein du MUR. Les accusations d’adultère risquent de froisser la crédibilité d’une formation qui fait de «la défense des mœurs et de la piété» son cheval de bataille. Pour l’instant, seul Mostafa Ramid, ministre de la Justice et membre du bureau politique du PJD, s’est prononcé sur la question… pour «nier avoir visionné une vidéo prouvant l’accusation». Face au curieux silence des responsables du PJD, d’autres partis sont montés au créneau pour appeler à une nette distinction entre cette formation politique et sa branche idéologique. Car, il s’agit d’une relation qui «porte atteinte au principe d’égalité des chances entre les partis, en termes d’utilisation des moyens d’action et de mobilisation des électeurs», selon Mhamed Lokmani, membre du bureau politique du PAM. En clair, il a pointé «l’exploitation de la religion par le PJD, contrairement aux autres partis, qui optent plutôt pour des arguments rationnels dans la production des programmes et des orientations politiques».       

■  Elections: Début de la campagne audiovisuelle
La période électorale a démarré, hier jeudi, pour les opérateurs audiovisuels, en vertu d’une décision du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle. Elle va durer 43 jours, jusqu’au 6 octobre, la veille du scrutin. La diffusion de programmes dédiés aux élections sur les chaînes et stations radio, publiques et privées, constitue une consécration du «droit des citoyens à l’accès au pluralisme des idées et des opinions», selon les responsables de la Haca. La direction générale de la communication audiovisuelle, relevant de cette instance, a mis en place un dispositif méthodologique, afin d’assurer le suivi de cette période électorale. Parallèlement, une rencontre est prévue mardi prochain au ministère de la Communication. Elle sera dédiée à la présentation du mode de répartition du temps d’antenne sur les partis politiques durant la campagne électorale.

 

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