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    Par L'Economiste | Edition N°:4843 Le 25/08/2016 | Partager

    ■ 15 milliards de dettes pour Uber?

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    La célèbre plateforme de VTC, Uber, est en train de gagner la bataille américaine contre son concurrent, Lyft, dont la presse financière dit que les actionnaires cherchent à vendre, pour environ 9 milliards de dollars (soit le budget annuel des administrations du Maroc). Néanmoins, le niveau d’endettement d’Uber atteint des sommets, avec quelque 15 milliards de dollars formellement identifiés. Les dernières levées de fonds ont été effectuées auprès d’investisseurs institutionnels du Golfe. Pour l’instant, on ne sait pas si Uber est rentable. Son fondateur, Travis Kalanick, dément toute entrée en Bourse avant au moins un an (Kalanick ici lors d’un gala de mode et technologies au Metropolitan Museum de New York. Ph. Getty et AFP). Les levées de fonds d’Uber n’ont pas été entravées par sa renonciation en Chine, face à Didi Chuxing (qui a avalé les restes d’Uber). Didi affirme avoir 300 millions d’abonnés (dix fois la population du Maroc ou les deux tiers de celle de l’Europe!). Les observateurs estiment que la plateforme américaine a perdu 2 milliards de dollars en Chine en appliquant une stratégie de conquête basée sur l’achat de parts de marché, comme les télécoms au début des années 2000. Didi agit de même, mais elle est puissamment soutenue par les deux grands opérateurs chinois, Alibaba et Tencent, et aussi par Apple. La pomme a apporté 1 milliard de dollars pour jouer contre Uber.

    ■  Ce n’est pas fini pour Volkswagen

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    Après avoir négocié un premier «deal de justice» aux Etats-Unis pour 15 milliards de dollars, le constructeur allemand Volkswagen est à nouveau sous le coup d’une autre enquête. Au pénal cette fois pour savoir qui de ses employés ont fraudé. La firme allemande a annoncé qu’elle n’abandonnerait pas ses collaborateurs. Ce qui lui vaudra sans doute un autre «deal de justice», pour au moins 2 milliards de dollars. Le «deal de justice» est une méthode américaine, calquée sur la procédure du «plaider coupable» où l’accusé peut négocier sa peine. Dans le cas d’entreprise, il s’agit d’amendes plus un engagement à installer dans l’entreprise fautive des procédures et des surveillants nommés par la justice américaine, chargés de veiller à ce que la faute ne puisse pas se renouveler. Plus l’entreprise est connue, plus elle accepte des conditions exorbitantes du droit pour ne pas voir son nom traîné dans la boue. Pour les pouvoir publics américains, le système est très rentable: peu de frais de justice et beaucoup d’amendes. Pour s’en sortir, Volkswagen s’est retourné contre ses fournisseurs pour faire baisser les prix: ici une chaîne de Golf s’arrête faute de pièces. (Ph. AP)

    ■ Volvo va plus vite que les autres

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    Finalement, ce ne sera ni Ford ni Tesla qui seront les premiers à mettre en circulation leur voiture sans chauffeur sous la marque Uber. C’est le suédois Volvo qui est en réalité le plus avancé. Uber vient d’annoncer que dans l’Etat de Pennsylvanie, une centaine de véhicules sans chauffeur seront proposés sur sa plateforme. A noter qu’Uber sait offrir une visibilité sans pareille à ses partenaires, quand il le souhaite. Et c’est déjà le cas pour la marque Volvo.

     

    ■ Bill Gates pèse à présent 0,5% du PIB américain

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    Ce n’est pas une surprise, Bill Gates est l’homme le plus riche du monde. Mais à lui seul, il pèse à présent 0,5% du PIB américain! C’est ce qui ressort du classement des personnes les plus riches réalisé par Bloomberg cité par Les Echos France daté du 23 août 2016.  Le montant de sa fortune a atteint 90 milliards de dollars, un niveau record pour le fondateur de Microsoft. Depuis le début de l’année, le milliardaire américain a d’ailleurs accru son avance. Sa fortune a augmenté, selon les chiffres de Bloomberg, de 6,2 milliards, contre 3,6 milliards de dollars pour le magnat espagnol Amancio Ortega. Le créateur de Zara a amassé une fortune de 76,5 milliards. Warren Buffett (66,9 milliards, +4,6 milliards depuis le 1er janvier) reste sur la troisième marche du podium, talonné par Jeff Bezos d’Amazon (66,1 milliards). Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, pointe à la cinquième place (+8,7 milliards, à 54,5 milliards).

    ■ Grogne des producteurs de lait français

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    A cause des cours très bas du lait, plusieurs centaines d’agriculteurs français se relaient depuis lundi soir pour manifester devant une usine du groupe Lactalis, le numéro un mondial des produits laitiers, accusé de payer leur production au rabais. Selon l’organisme FranceAgriMer, le prix du lait en France avait atteint une moyenne de 365,4 euros les 1.000 litres en 2014 pour chuter à 309,1 euros en 2015, soit en dessous des coûts de production pour certains éleveurs. La crise s’est encore aggravée en 2016. La fin en avril 2015 des quotas laitiers imposés aux pays européens a vu la production augmenter fortement dans tous les pays producteurs. Mais au même moment la consommation ralentissait fortement dans le monde avec la baisse de la demande en Chine et l’embargo russe sur les produits agro-alimentaires. La surproduction s’est installée et les cours mondiaux ont chuté.

    ■ Clinton et trafic d’influence

    Près de 15.000 nouveaux documents ont refait surface concernant l’utilisation par Hillary Clinton de son service de messagerie personnel quand elle était à la tête de la diplomatie américaine.  Ces emails prouvent que des donateurs contribuent à renflouer les caisses de la fondation caritative «Clinton» afin d’obtenir des faveurs de l’ex-secrétaire d’Etat, ce qui est assimilable à du trafic d’influence.
    Le candidat républicain, Donald Trump, n’a pas manqué d’exploiter ce scandale. «Quelle honte de voir que notre secrétaire d'Etat puisse être achetée, soudoyée ou vendue!», a-t-il martelé devant son auditoire mardi au Texas.

     

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