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L'Edito

Amnésie

Par L'Economiste| Edition N°:4253 Le 11/04/2014 | Partager

LE Cercle des économistes et ses conférenciers de différentes nationalités ont remué hier les images que l’on se fait de l’Afrique (cf. nos informations dans ce numéro). Parfois,  l’audace demandée aux orateurs tournât au lyrisme.
Il y eut évidemment de belles envolées romantiques: les Marocains aiment la poésie et en abusent un peu.
C’est à Moulay Hafid Elalamy, le ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Investissement et de l’Economie numérique  qu’il est revenu de dimensionner le lyrisme aux conditions réelles des opportunités.
Sur le fond, et comme il sait le faire, le Cercle propose de procéder à un changement  d’angle. Un exercice qu’il faudrait prendre l’habitude de faire systématiquement quand il s’agit de poser des stratégies et des ambitions.
Que reste-t-il alors de ces débats?
D’abord, il y a une possibilité dans des domaines, comme l’agriculture, les matériaux de construction, la finance, la santé, les télécommunications… de profiter des retards. Ces retards sont des zones d’investissements, en argent et en compétences.
Ensuite, et de manière très étonnante, les Marocains savent mieux s’organiser et organiser leur environnement qu’ils ne l’admettent eux-mêmes. Sur des zones en croissance débridée et désordonnée, ils réussissent à mettre de l’ordre, à fédérer les efforts et ce avec une économie de moyens remarquable.
Ces deux avantages ne vont pas sans un risque, celui de mal se comporter, de se prendre pour le nouveau donneur de leçons, d’être, disons-le tout net, les «nouveaux petits blancs» dont les Marocains colonisés avaient tant souffert.
Si un jour l’opération Afrique se fige, ce sera à cause de cette amnésie.

Nadia SALAH

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